L'HIVER

MEILLEUR JOB DU MONDE
ça vous dit?!
link...clic!







 













pour tout le temps passé
à expliquer, promener, rire,
nager...
link en diaporama
A lire
Aristote "Les gens honnêtes et intelligents font
difficilement une révolution,

parce qu'ils sont toujours en minorité.



 

 

 

LE VENT D'HIVER



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 
 










   





LA MORSURE DU FROID


Vieux Churche. Image d'hiver

 



RÊVES DE BAZARETTE ASA bibi

Réponses aux commentaires pas obligatoirement le jour même. Merci de votre compréhension Théodore Monod:"Le peu qu'on peut faire, le très peu qu'on peut faire,il faut le faire, pour l'honneur, mais sans illusion."


-Julien ou une conscience-: "Ceux qui prétendent que l'injustice est inévitable oublient qu'elle ne l'est que parce que trop de  gens leur ressemblent."

Mercredi 11 février 2009
 
 




Jeanine Rivais
 - Emmanuel Brossier, votre monde est celui du jeu, celui de l'enfance ?
Emmanuel Brossier - Le monde de l'enfance, et le monde des contes, des souvenirs de voyages. Mais je suis surtout intéressé par le monde du conte.

J. R. - Votre travail semble paradoxal, parce qu'il est extrêmement fignolé. En même temps il est tellement naïf que l'on pourrait penser qu'il s'agit de dessin enfantin. Comment parvenez-vous à jouer sur les deux de façon aussi évidente ?
E. B. - On m'a souvent fait cette remarque. Et les enfants sont très attirés par mon travail. Peut-être s'y retrouvent-ils ? Peut-être trouvent-ils les couleurs à leur goût ? Mais concernant la technique, les choses se déroulent très simplement. Je veux absolument que l'on voie au premier coup d'œil ce qui s'en dégage. Que l'on saisisse immédiatement les formes de la vache ou du chat. Ensuite, j'essaie de mettre dedans un maximum de détails. Mais dans cette foule de détails, je veille néanmoins à ce que certains soient cachés. Que tout ne se découvre pas au premier coup d'œil.

J. R. - Justement, j'allais vous dire que cette impression de simplicité enfantine est immédiatement contrée par le fait que chaque élément, éléphant, vache, girafe, etc. est extrêmement détaillé. Qu'en fait, chaque apparente « maladresse » est contrebalancée par l'abondance et la précision des détails. Est évident également le côté géographique de vos sujets. Quand on se place à une distance où l'abondance des détails n'est plus tout à fait nette, on a vraiment l'impression que chaque tableau est une carte de géographie...
E. B. - Pour en revenir à l'idée de maladresse, je dois dire que je ne sais pas bien dessiner. Si l'on me donne une feuille, en me demandant de dessiner un éléphant, je vais tâtonner. Et je n'aime pas mes formes vides. Par contre, le fait d'ajouter des détails va l'affiner, lui donner cet aspect fignolé que vous remarquiez tout à l'heure.

J. R. - En fait, vous diriez que ce sont des animaux gigognes ?
E. B. - On peut le dire. Il n'y a que trois ans que je peins, mais les animaux sont assez récents. Avant, je ne faisais que des tableaux qui avaient pour base un visage, avec seulement quelques symboles encastrés. Ce sont peut-être les animaux qui me ramènent vraiment au monde enfantin ?

J. R. - C'est surtout, je crois, l'impression qu'ils sont découpés, comme si vous jouiez avec des animaux de bois. Tous les enfants ont joué ou rêvé de jouer avec la petite ferme, déplacer le mouton, regarder le coq, etc. En fait, ils apportent le côté ludique à votre travail.
Car ce qui ressort également de votre peinture, c'est l'épanouissement, le fait que vous ne sembliez pas tracassé ; que rien de psychanalytique ne vous oblige à vous exprimer à travers elle... Simplement, vous avez un monde ludique à exprimer...
E. B. - Je suis tout à fait d'accord. Et je trouve amusant que vous parliez en même temps de collages. Avant de faire cette peinture, je faisais de très nombreux collages avec de vieux papiers. Et souvent, quand les gens voyaient mes collages et mes peintures, ils avaient l'impression que c'étaient les œuvres de deux personnes différentes. Qu'il n'y avait pas forcément un lien entre eux. Pourtant, moi je m'y retrouve. Et les collages du début me renvoient à tous les éléments placés côte à côte dans les tableaux récents. Ce travail de « mosaïque » que je donne maintenant aux éléments ajoutés, j'aurais aussi bien pu le faire en papier. Je m'amuserai peut-être un jour à faire des créations parallèles ; traiter des deux façons un même thème ? J'aimerais bien aussi en venir à ce que les gens, ou les enfants s'inventent une histoire. Peut-être ne faudrait-il pas, pour cela, qu'il n'y ait que des animaux ? Il faudrait peut-être partir d'un conte connu...

J. R. - En somme, vous voulez proposer un puzzle, et que chacun le reconstitue au gré de son imaginaire ?
E. B. - Oui, ce pourrait être amusant. Ou un travail à faire directement dans des ateliers...

J. R. - Il me semble y avoir deux aspects différents dans ce que vous proposez : celui où votre «narration » remplit le tableau, et celui où elle est constituée de petits passages comme un patchwork. Qu'est-ce qui vous fait choisir tantôt les uns, tantôt les autres ?
E. B. - En fait, ceux où les « images » sont complètement séparées, sont tout à fait récents. J'ai commencé cette série pour en venir au noir que je n'utilisais jamais auparavant. J'aime beaucoup le noir, mais j'étais incapable de l'utiliser. C'était, à un moindre degré, le même problème pour le blanc. La seconde raison  en a été l'attirance que j'ai pour l'Art aborigène, et africain. J'ignore si le public peut y voir cet hommage, mais pour moi il y est. Enfin, j'avais envie que mes tableaux soient plus directement « lisibles », que l'on voit immédiatement ce que j'ai peint, même si parfois il peut être amusant de devoir chercher ! Le découpage me permet tous ces changements.

J. R. - Oui, mais dans ce cas, vous êtes en contradiction avec ce que vous avez dit tout à l'heure, à savoir que vous aimeriez voir le spectateur se construire une histoire. Si je considère le tableau qui représente un village, à la fois diurne et nocturne, (parce que certaines étoiles sont tellement grosses qu'elles ressemblent à des soleils), disons à un moment indéterminé. Je suis dans ce village. Il n'y a pas de rues, car apparemment, vous êtes comme beaucoup d'autodidactes, vous ne connaissez pas la perspective. Parce que vous éprouvez une véritable boulimie de dire, vos maisons sont serrées les unes contre les autres. Ceci joint à vos couleurs tendres, m'entraîne dans un monde féerique. À partir de là, effectivement, chaque spectateur peut épiloguer, construire subjectivement sa propre histoire. Se demander où sont les personnages, les habitants de ce village ? Puisqu'on ne les voit pas, on est sans doute plutôt la nuit ? Mais comme tout est clair, on est plutôt le jour ? Et dans ce cas, pourquoi de village est-il vide, alors que n'apparaît aucune idée d'abandon ou de désolation ?
E. B. - Au départ, ce n'est pas un village, c'est le Château de Chambord. C'est la seule toile où le titre a plus de sens que les autres. Je suis de la région de Chambord, j'ai grandi à son  ombre, il m'a toujours émerveillé. Mais ce qui me gêne, c'est que de lui, le public ne connaît toujours qu'une seule image, le château centenaire. Ce que j'aimerais, c'est que les gens le voient autrement, comme le faisait Christo lorsqu'il emballait des monuments. Je trouvais que cela donnait une autre dimension aux choses. Je voulais imaginer le Château de Chambord « autrement », avec plein de couleurs... Qu'il en aille de même dans la vie quotidienne. Supprimer la monotonie des lieux ou des époques. Transformer un arbre, par exemple, l'enrouler de papier, lui ajouter des couleurs... Le côté éphémère de ce genre d'intervention me paraît aussi fascinant.

J. R. - Oui, mais justement : où sont vos arbres ? Je n'en vois aucun dans vos tableaux. Nous sommes dans un monde minéral, quelquefois animal. Mais dépourvu de végétaux. Les animaux sont donc sans contexte, placés uniquement en situation décorative. Pourquoi ?
E. B. - D'accord, là il n'y en a pas ! Depuis que je fais de la peinture, j'ai travaillé par thèmes. J'ai commencé par des visages, puis je suis venu dans le monde animal. Mais maintenant, je me lance dans des compositions. On ne verra plus une vache en tant que telle, un chat, etc. Je veux que ce soit encore une histoire, mais déjà décrite sur la toile. Que les éléments ne soient pas uniquement posés sur la toile. Je pense qu'alors, il y aura sans faute des arbres...
À la réflexion, j'en ai tout de même fait un, une fois, qui était tout couvert de choses, comme les animaux. Et j'ai fait aussi un « arbre à femmes » qui était plus érotique.

J. R. - Parlons maintenant de vos couleurs, dans la mesure où effectivement il n'y a jamais une touche de noir. Nous sommes dans le monde du rêve agréable, doux, sur lequel on se laisse porter...
E. B. - Les couleurs sont en laque glycéro, donc de la laque industrielle, je la trouve très agréable pour peindre, et c'est ce qui leur donne leur aspect brillant. Je ne rajoute aucun vernis. Je fais mes mélanges, ce qui me permet de faire des approches de couleurs, sans avoir chaque fois les mêmes.

J. R. - Il me semble, comme nous l'avons abordé plus haut, que vous vous rattachez au monde coloré d'une création naïve. Une création qui se cherche, qui explore le monde pictural qu'elle n'a pas encore complètement appréhendé. Que vous vous rattachez au monde naïf par le caractère obsessionnel  de votre pointillisme... qu'est-ce qui vous a amené à ce caractère obsessionnel du traitement des fonds ?
E. B. - Je ne sais pas trop, en fait, je me pose souvent la question. Comme de savoir si je ne devrais pas arrêter le tableau plus tôt, si je ne le remplis pas trop, par moments ? Quelqu'un m'a suggéré de prendre des photos à différents moments, pour voir si j'aurais été satisfait à telle ou telle étape ? Mais tant qu'il n'est pas « plein », j'ai envie de continuer.

J. R. - En procédant autrement, comme on vous l'a conseillé, votre tableau serait-il aussi parfaitement équilibré ? Car c'est ce côté « plein comme un œuf » qui est remarquable et intéressant dans votre travail. Je crois surtout que vous ne devez pas vous préoccuper de ce que vous diront les uns ou les autres. L'un vous dira d'enlever les étoiles, l'autre d'en ajouter ou d'en enlever... Vous êtes encore aux balbutiements de votre œuvre, mais d'ores et déjà il faut faire absolument ce que vous avez envie de faire !
Simplement, il faut que vous ayez une idée de l'endroit où vous souhaitez parvenir. Nous parlions d'œuf à l'instant. Il me semble que le mot convient bien, que dans chaque tableau, vous avez le petit poussin et tout ce qui le « nourrit » physiquement, et vous « nourrit » spirituellement? Ces ajouts obsessionnels contribuent énormément à la richesse de vos œuvres. Et vous êtes un remarquable coloriste. Le plaisir est immense à regarder vos toiles, indépendamment du sujet qui est ludique. Je pense qu'on doit bien vivre, entouré de pareils tableaux ?
E. B. - C'est vrai que, pour moi, tant qu'il n'est pas rempli, je n'en suis pas satisfait. Cela se passe sans doute uniquement dans ma tête. Il m'est arrivé d'en mettre au grenier parce qu'ils ne me plaisaient pas trop. Une fois que je les avais repris et retravaillés, alors seulement j'en étais satisfait. Mais vous dire pourquoi, j'en serais incapable. Je suis d'accord avec le plaisir de vivre entouré de mes œuvres. Ceci ne m'empêche pas d'admirer des œuvres sobres, dépouillées.
Je dirai, pour terminer, qu'ayant conscience de ne pas savoir dessiner,  jamais je n'aurais osé me lancer. Jusqu'à ce que je découvre les peintres d'Essaouira, au Maroc où j'allais régulièrement travailler. Leur attitude m'a donné le déclic, et je tiens à leur rendre hommage.


Par Rêves de B:::: - Publié dans : BONBONS DU JOUR - Communauté : PASSIONNATA - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander
Samedi 7 février 2009
Hier soir j'étais assez en colère de  cette presque république bananière qu' est devenu mon pays...
En colère aussi par le côté "premier de la classe" des journalistes que je n'ai pas trouvés assez incisifs, si frileux dans leurs questions.
Le président déclare: "Je vous écoute, je vous entends" mais lorsque le raffut dévoile un contre-pouvoir alors on ne discute plus, on déplace! On jette un préfet, un directeur, alors pourquoi pas un petit journaliste, et ce cynisme: " Ne vous inquiétez pas il est déjà au travail." Belle façon de clouer le bec à Pujadas & co! Que font les syndicats des préfets -vous avez dit cynique, ironique-  et des flics?! ...
 Lorsqu' on a affaire à des managers dingues qui font se suicider des gens sur le lieu de leur travail -j'en ai connu- qu'est ce qu'on fait? 
On déplace les personnes qui lèvent le lièvre, quand elles le font!!
Car rare sont les gens solidaires et courageux de nos jours.
La justice?!
J'entends: "De tout temps les choses ont été ainsi, du corporatisme, du protectionisme il y en a partout, dans tous les corps de métier, chez les profs, les pilotes, les médecins, les patrons etc.
Et bien non! Dans la rue...il est temps!
Ayant trempé dans le chaudron (...) voilà qui est plus que vrai!
La seule chose qui permet au mal de triompher est l'inaction de l'homme de bien.
Edmund Burke







Par Rêves de B:::: - Publié dans : HUMEURS - Communauté : BLOGS, en parler ... - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Vendredi 6 février 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 






 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Aujourd'hui j'ai rangé mes livres, nouvelle petite bibliothèque oblige.

Il y en a,  je les ai lus et relus, d'autres commencés sans les avoir finis mais en rêvant bien sûr de les terminer un jour.

D'autres ont été lus mais pas par moi... et j'y tiens comme à la prunelle de mes yeux.

La bibliothèque de mon père,en chêne verni, monument original, dans un certain style, trônait dans le petit salon.

Une bibliothèque sacrée. Certains compartiments fermés à clef, ce qui m'avait toujours intriguée.

Quand il partait longtemps et loin alors seulement -et avec la complicité de ma mère,  j'en profitais pour faire mienne la bibliothèque, je rampais  vers le  bas du meuble  et  je jouais dans une sorte de  niche où j'installais mes poupées.

Dès qu'il revenait, pas question de rôder autour du meuble vénéré.

Quand plus tard j'enfreignais la règle (non sans peur) et que je furetais, soulevais les livres, les soupesais, les humais, et bien que les remettant parfaitement en place, il s'en apercevait, se mettait dans une forte colère qui ne m'impressionnait nullement et qui me lassait plutôt dubitative.

Dans ce coffre-fort livresque, il y avait aussi des cigares,  des Lucky Strike, des Craven A pour ma mère, des objets en cuir de Russie, de la correspondance, des photos, des fournitures -de grandes règles en bois- et certainement quelques dossiers Secret Défense.

Maintenant la bibliothèque est chez moi -rien qu'à moi- elle est placée dans le seul couloir de la maison,  les chères têtes blondes l'ouvrent et la ferment à leur guise. J'ai étonnamment perdu les petites clefs du meuble « Barbe Bleue ».

Plus de contrôle sur le bibliothèque, plus de craquements culpabilisants, mais au contraire une jubilation à l'ouvrir et à la fermer autant de fois que souhaité. L'histoire fait quand même que je l'entretiens dès qu'un morceau de parement est décollé...

A la fin de sa vie et  sur son dernier lit, il me recommanda de ne pas oublier de payer ses impôts. Je ne crois pas qu'à ma dernière heure, devant la Faux,  je ne crois pas que je m'en soucierais et d'ailleurs je n'en aurais aucune envie, je n'en aurais cure...

Oui, décidemmment les générations se suivent et ne se ressemblent pas, tant mieux.

Le « premier homme de ma vie », prudent, avait quand même pris soin de dissimuler, bien collés derrière le meuble « Dinosaure », quelques jaunets étincelants, sonnants et trébuchants.

Cela aurait pu être la première fois de ma vie que je trouvasse un trésor mais ce ne fut pas moi qui mis la main dessus.

 

 

Par Rêves de B:::: - Publié dans : MES PETITS TEXTES - Communauté : L'écriture dans tous ses états - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 5 février 2009
CLIQUER SUR LE TITRE POUR ELARGIR L' ARTICLE SVP

 

Gustave Vidal a exposé dans le monde entier , au Japon , aux USA , Canada etc.

Ce peintre est très sous côté, sa cote devrait se situer à la puissance dix par rapport à sa côte actuelle ! 


Son œuvre est énorme, ses plus beaux tableaux se trouvent aux USA, au Canada, Japon, et sont généralement des très grands formats 150 x 80 cms, et souvent plus., et les plus cotés.

Sa peinture très onctueuse au couteau, technique propre aux années 20/60 serait impossible à reproduire. La qualité de sa peinture n'a rien à envier aux peintres Provençaux les plus connus.
.

Gustave Vidal est un peintre absolument "inimitable", et impossible à "copier".

Sa peinture très onctueuse au couteau, technique propre aux années 20/60 serait impossible à reproduire. La qualité de sa peinture n'a rien à envier aux peintres Provençaux les plus connus



Les promeneurs du dimanche aux jardins du Pharo. A gauche la tour du phanal, à droite, la " Tour Carrée "ou tour St Jean, construite pour le Roi René. La passe était autrefois gardée par une chaîne, aujourd'hui hui conservée par l' Espagne.

Un imposant bateau à vapeur, peut-être destiné à la pèche. A gauche de l'image on distingue 2 cheminées qui, semble t il, se situent au niveau de la rue Sainte.
Par Rêves de B:::: - Publié dans : ARTS - Communauté : Provence Passion - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 4 février 2009
Il pleut.
Trop de pluie, pas de voiture, pas de temps, pas de vélo,
j'appelle le taxi-driver il arrive à l'heure dite, nous roulons, les gouttes rayent les vitres et moi je rêve en répondant par oui ou non aux questions du chauffeur indiscret, pour une fois je ne veux pas parler.
Bazarette rêve au soleil, au ciel bleu, aux calanques corses, aux ploufs dans l'eau, à la rivière aux rochers argentés, ronds comme des ballons, Bazarette a envie de danser sur de la musique endiablée pour faire un pied de nez à ce temps déprimé.


Je suis très gourmande et de temps en temps je mets les mains dans la farine, avant hier soir  pour faire honneur à un écclesiastique -vous avez bien lu-  venu m'aider dans la scolarité de mon loustic de cadet,   je décidai de faire un cake "charcutier"...L'apéritif et le dîner se sont superbement bien passés et je ne suis pas devenue bonne soeur! -clin d'oeil à SD...
Au menu, saumon fumé, cake salé, salade endives et noix, fromage, fruits, tisane!
Voilà la recette, j'ai choisi sur la toile une photo qui se rapproche le plus de mon oeuvre car évidemment j'ai encore oublié de faire des photos.

Au fait le cake est parti comme il était venu.

150 g de farine
1 sachet de levure alsacienne
3 oeufs
100 g de gruyère rapé
10 cl d'huile de noix
10 cl de lait
150 g de lardons
100 g de saucisson
100 g d'olives vertes
1 petite pincée de sel
Poivre

Préchauffer le four à 180°C Thermostat 6
Dans une poële, faites revenir les lardons. Dans un premier plat, mélangez la levure à la farine. Battez au fouet les oeufs entiers, l'huile et le lait dans un second récipient.
Salez et poivrez cette préparation et incorporez-la avec délicatesse à la farine pour obtenir un mélange sans grumeaux.
Après avoir coupé le saucisson sec et les lardons en dés, ajoutez-les ainsi que le gruyère rapé, à la préparation . Mélangez bien.

Versez le tout dans un moule à cake préalablement beurré. Faites cuire au four pendant 50 minutes. Surveillez la fin de la cuisson en piquant le cake avec la lame d'un couteau: elle doit ressortir sèche. Avant de démouler, laisser refroidir.
Avec la même base vous pouvez varier les ingrédients à votre guise (olives noires, lardons fumés, feta, courgettes, parmesan, persil, jambon cru, noix etc.)

Bon appétit!!




Par Rêves de B:::: - Publié dans : BONNES RECETTES - Communauté : Provence Passion - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 4 février 2009
 
www.toutma.fr/listeArticle.php?parent=3&cible=45
A la suite de l'article précédent "Tranches de cake" un article sur "Marseille La Reine" s'imposait
...


Marseille sortie de la mer
Jules Supervielle.

Marseille sortie de la mer , avec ses poissons de roche , ses coquillages et l'iode ,
Et ses mâts en pleine ville qui disputent les passants ,
Ses tramways avec leurs pattes de crustacés sont luisants d'eau marine ,
Le beau rendez-vous de vivants qui lèvent le bras comme pour se partager le ciel ,
Et les cafés enfantent sur le trottoir hommes et femmes de maintenant avec leurs yeux de phosphore ,
Leurs verres , leurs tasses , leurs seaux à glace et leurs alcools ,
Et cela fait un bruit de pieds et de chaises frétillantes.
Ici le soleil pense tout haut , c'est une grande lumière qui se mêle à la conversation ,
Et réjouit la gorge des femmes comme celle des torrents dans la montagne ,
Il prend les nouveaux venus à partie , les bouscule un peu dans la rue ,
Et les pousse sans un mot du côté des jolies filles .
Et la lune est un singe échappé au baluchon d'un marin
Qui vous regarde à travers les barreaux légers de la nuit .
Marseille , écoute-moi , je t'en prie , sois attentive ,
Je voudrais te prendre dans un coin , te parler avec douceur ,
Reste donc un peu tranquille que nous nous regardions un peu
O toi toujours en partance
Et qui ne peut t'en aller ,
A cause de toutes ces ancres qui te mordillent sous la mer.


Par Rêves de B:::: - Publié dans : LA MER - Communauté : Provence Passion - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 2 février 2009
Des chanteurs d'une autre époque
J'avais 17ans quand, en partant pour le Pays de Galles, mon voisin dans le bus me parla de Barbara; il lui vouait un culte et je m'en moquais, légère. Le temps est passé, j'ai écouté barbara par curiosité et...je n'ai plus pu m'en passer. Dans ma famille on écoutait suivant l'humeur, Bécaud,  Trénet, Patachou, Aznavour, Colette Renard, Brassens, Mouloudji, Piaf bien sûr.
Puis je les ai repris petit à petit, en ajoutant ces trois là! Bien que n'étant pas de ma génération ils m'ont accompagnée très souvent!
Dès que j'entends leurs voix, chansons et mélodies, une émotion est là, je suis en pays connu, c'est chez moi et ils sont à moi, comment dire... ils sont présents, ce sont comme de vieux amis et ces amis fidèles -inconnus et parfois aux cieux- je leur ouvre ma porte et les laisse entrer; ils vont changer mes idées, me bercer, m'entraîner, me faire voyager, me calmer ou au contraire me réveiller, me transporter.
Et Souchon et Voulzy mais là c'est une autre histoire....


Anne Vanderlove

Nom Van der Leeuwe
Prénom Anne
Date de naissance 11/12/1943
Présentation Anne Van der Leeuwe (alias Anne Vanderlove) est née le 11/12/1943 à La Haye (P-B) d'un père néerlandais et d'une mère française.
Elevée en Bretagne chez ses grands-parents, cette artiste talentueuse débute sa carrière en 67 avec son 1er disque "Ballade en novembre" qui lui fait connaître succès et popularité et pour lequel elle obtient le "GP de l'Académie de la Chanson Française".
Auteur-compositeur-interprète, la "Joan Baez française" a sorti environ une vingtaine d'albums.
Voulant garder son indépendance vis-à-vis du show-biz, elle est peu médiatisée et a dû plusieurs fois auto-produire ses disques.
Mais depuis plus de 30 ans, elle se produit régulièrement sur scène devant un public fidèle et elle continue à composer de nouvelles mélodies, à écrire de jolis textes et à enregistrer d'excellents albums.

Par Rêves de B:::: - Publié dans : MUSIQUE - Communauté : PASSIONNATA - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Samedi 31 janvier 2009

  Cliquer sur le titre "La théorie du fait du prince" pour élargir l'article merci.

 

Le fait du prince, acte arbitraire d'un gouvernement ; dans les contrats administratifs, mesure prise par la collectivité publique en dehors de sa qualité de contractante et qui a pour effet de modifier pour le cocontractant les conditions d'exécution du contrat .

St Lô

Sarkozy se fiche du monde - mais c'est loin d'être nouveau ! Après avoir été chahuté lors de sa visite à Saint-Lô du 12 janvier, il a piqué sa crise en faisant limoger le préfet de la Manche, Jean Charbonniaud, en place depuis six mois à peine. Mais l'Elysée avait nié mercredi qu'il y ait un quelconque rapport entre les deux faits. Voilà maintenant que le Directeur départemental de la sécurité publique (DDSP), Philippe Bourgade, est obligé à son tour de faire ses valises. Cette fois, le Château ne nie plus rien mais parle dans son communiqué d'hier de "fautes professionnelles graves" lors du déplacement du chef de l'Etat. Donc le mercredi, Sarkozy prétend que la mutation du préfet n'a rien à voir avec les manifestations, pour faire volte-face le lendemain, alors qu'on a appris le limogeage du patron local de la police. Quel meilleur aveu du mensonge de la veille ! Il est vrai que personne n'y avait cru, mais tout de même.

Evidemment que ce double renvoi est directement lié aux manifestations qui ont émaillé la présentation de ses vœux aux profs par le président. Sarkozy l'irascible ne supporte pas  qu'on manifeste en sa présence. Ce qui a pour conséquence des comportements policiers indignes d'une démocratie, comme par exemple à Vienne (Isère) : on empêche les gens d'approcher, par des cordons bloquant le passage vers le monarque en visite, quand on ne procède pas carrément à des interpellations, soi-disant pour vérification d'identité. On relâche ensuite les personnes une fois que Sarkozy est reparti... Or la liberté de manifestation est garantie à la fois par notre constitution et par la convention européenne, avec une seule exception : les fameux "troubles à l'ordre public". Un concept que l'orgueilleux psychopathe de l'Elysée interprète de façon on ne peut plus extensive : sitôt qu'on le conspue, il y a trouble à l'ordre public. Il confond ainsi avec le crime de lèse-majesté de l'Ancien régime. Bouffi de suffisance, il abhore tout comportement hostile à son égard. On imagine la torture que fut sans doute pour lui la journée de manifestations d'hier : plus d'un million de Français sont descendus dans la rue pour protester contre sa politique, approuvés par 69% de leurs concitoyens ! Là, il ne pouvait l'empêcher. Mais quand il se rend quelque part, interdit d'approcher. Le préfet de la Manche et le directeur départemental de la sécurité publique l'ont appris à leurs dépents. C'est un message à l'intention de leurs homologues partout en France. En attendant, ces limogeages sont qualifiés de caprice présidentiel : "Ça devient une sale habitude, commente ainsi le porte-parole du PS, Benoît Hamon. On avait eu l'épisode Christian Clavier, maintenant on a le préfet de la Manche et le chef de police. S'il faut une démonstration des dérives autoritaires du président de la République, en voilà une autre." François Bayrou, président du Modem, parlede "fait du prince". Mais surprise, les critiques viennent aussi de la droite : le député UMP Philippe Gosselin, à ses côtés durant la visite à Saint-Lô, avait bien remarqué quelque chose : "Très jflclairement, le président a été très énervé le jour de la visite", avoue-t-il. Mais il poursuit : "Dans d'autres villes, ça aurait fini avec des casseurs. Pas à Saint-Lô. Pour moi ces mutations sont une véritable erreur politique." Diable ! Mais la palme de la déclaration la plus offensive, surprenante venant d'un membre de la majorité, revient à Jean-François Legrand, sénateur et président UMP du Conseil général, qui ne mâche pas ses mots : "Je trouve parfaitement lamentable qu'on puisse utiliser un représentant de l'Etat comme si on utilisait un kleenex. C'est scandaleux. C'est une pratique dun autre temps contreproductive d'un point de vue politique". Il a bien de la chance que Sarkozy ne puisse pas le limoger !

Mise à jour : Le Post a compilé les images d'Itélé, France 2 et France 3 pour résumer toute l'affaire en images. On y voit bien la violence avec laquelle les "forces de l'ordre" - les guillemets ici s'imposent - ont tenté d'empêcher la manifestation. Mais ce n'est pas encore assez pour Sarkozy, qui punit préfet et patron de la police pour n'avoir pu faire taire la colère du peuple.



 
 



Par Rêves de B:::: - Publié dans : HUMEURS - Communauté : Vive le désordre ! - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander

Styles de vie

Profil

TOUJOURS RÊVER:::

 

 
 
 


 


 
 

























 

v







 
 
 
 























Présentation

AUTOMNE HIVER




   




















LE CREUX DE L'OULETTE



 

 
















 

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon coeur transparent
Pour elle seule, hélas! cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait


rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l'ignore.
Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore,
Comme ceux des aimés que la vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues.


Paul Verlaine








 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus