Mais y - a - t' - il encore quelque chose à comprendre....??
De Gaulle antisémite, vous y croyez-vous?
De Gaulle se vengeait...

"Un peuple sûr de lui et dominateur"
dessin de Tim, paru dans Le Monde, au lendemain de la déclaration du Général de Gaulle, après avoir été refusé par L'Express.
A LIRE
Juifs, Arabes, et diplomatie française (version brève), D. Pryce-Jones
Plusieurs internautes ont exprimé leur regret de ne plus pouvoir consulter la traduction française que j'avais effectuée, du long mais passionnant article de David Pryce-Jones, intitulé
"Jews, Arabs, and French Diplomacy: A Special
Report" [1], qui retrace les grandes lignes de la politique extérieure de la France au Moyen-Orient durant un siècle et demi, en évoquant les dires et les actes marquants des diplomates du
Quai d'Orsay. Pour pallier ce manque cruel, j'ai élaboré cette version courte, composée d'extraits de l'article traduit, en y ajoutant des commentaires et notes de mon cru, qui m'ont paru
nécessaires à la compréhension. Rappelons que l'intérêt de cette étude est l'accent mis sur la ligne pro-arabe de la politique moyen-orientale de la France. Je ne saurais trop vous recommander la
lecture de l'intégralité de ce rapport (en anglais). Il est de nature à remettre en cause pas mal d'idées reçues. Menahem Macina.
Le ministère français des Affaires étrangères, généralement désigné sous le nom de Quai d'Orsay, est l'institution qui, au-dessus de toutes les autres, en France, a la responsabilité de mettre en
oeuvre le grand dessein de l'État et les décisions politiques qui en découlent. Les archives de cet établissement, en plus du témoignage de générations de diplomates qui ont rédigé leurs
mémoires, montrent comment un nombre restreint d'hommes fortement motivés et soigneusement choisis ont favorisé l'éclosion d'idées préconçues sur les Arabes et les Juifs, qui sont maintenant en
passe de menacer l'intégrité de la nation française... Les documents historiques offrent des preuves d'une hostilité opiniâtre envers les Juifs, de décennie en décennie.
En 1840, s'était répandue, à Damas, la rumeur qu'un Frère capucin italien et son domestique arabe avaient disparu. Le consul français de la ville, le Comte Ulysse de Ratti-Menton, accusa
immédiatement la communauté juive de meurtre rituel, et persuada le gouverneur ottoman d'arrêter des notables juifs et de prendre en otages des enfants juifs. Certains des notables moururent sous
la torture ; d'autres furent convertis de force à l'Islam. Le scandale secoua l'Europe, mais Ratti-Menton refusait de se dédire, et le Quai d'Orsay le défendit. À l'Assemblée nationale, le
premier ministre, Adolphe Thiers, se plaignit de ce que les Juifs «harcelaient toutes les chancelleries de leurs pétitions». Quand les médias arabes dépeignent aujourd'hui le meurtre
rituel comme un fait de la vie juive, ils colportent, consciemment ou non, des leçons qu'ils ont apprises des enseignants français, il y a longtemps [2].
Dans les années 1910, Paléologue, ambassadeur français à Saint Petersburg écrivait : «La politique tsariste envers les Juifs...» semblait conçue pour «encourager leurs défauts héréditaires et
leurs passions mauvaises, exaspérer leur haine envers les goyim, les enfoncer plus profondément dans leurs préjugés talmudiques, les confirmer dans leur état de rébellion intérieure
permanente, leur apporter l'espoir indestructible de réparations promises, qui brille dans leurs yeux [...] [L']obstination vengeresse et l'entêtement vindicatif des Juifs ne pouvaient trouver un
climat plus favorable.» Et en 1915, alors que la première guerre mondiale faisait rage, il adressait ce télégramme laconique : «Depuis le début de la guerre, les Juifs russes n'ont eu à subir
aucune violence collective [...] Dans la zone des opérations, quelques centaines de Juifs ont été pendus pour espionnage : rien de plus.»...
Le 7 mai 1917, Jean Gout, chef de la section asiatique du ministère des Affaires étrangères, qui avait la responsabilité des provinces ottomanes, adressait un mémorandum au premier ministre,
Georges Clemenceau : «Les espérances millénaires des juifs, particulièrement chez les prolétaires de Pologne et de Russie, ne sont pas socialistes, comme leur position sociale pourrait le
suggérer, ni nationales, comme les déclarations de leurs intellectuels le prétendent, mais elles sont essentiellement talmudiques, c'est-à-dire religieuses. Ces pauvres diables ont été nourris de
mythes de misère, qui leur font percevoir Jérusalem comme étant la fin de leurs maux [...] Même les Juifs intelligents et instruits, qui sont parvenus au sommet dans les pays où les chances sont
égales pour tous, chérissent, depuis des générations, dans un coin de leur cœur, le rêve des vieux ghettos. Grâce à leur richesse et aux liens qu'ils gardent entre eux, et à la pression qu'ils
exercent sur des gouvernements ignorants, ils ont un poids international.»
Dans un long rapport... le diplomate français, Robert de Caix, explique que «La politique britannique... peut avoir eu pour but d'exploiter la puissance juive contre la France, mais, en fait,
elle est exploitée par cette dernière. Les juifs ont infiltré l'administration locale, et les fonctionnaires britanniques ou bien se retrouvent au bas de l'échelle, ou, dégoûtés, quittent le
pays. Quant aux Juifs, leur religion est seulement un moyen de parvenir à leurs fins : «un nationalisme passionné et une soif de vengeance.» Ils s'avéreront être, poursuit-il, des
voisins nocifs : «L'esprit fréquemment révolutionnaire et prophétique des Juifs découle du bolchevisme des colons que l'Europe de l'Est envoie en Palestine. Par conviction, et également en
raison de leur tendance instinctive à émietter les sociétés dont la cohésion pourrait faire obstacle à leur expansion, ces gens [...] tenteront de briser le cadre traditionnel des confessions
religieuses [au Liban et en Syrie], qui sont déjà menacées pour d'autres raisons.»
Cherchant à montrer qui sont réellement les Juifs, un rapport non signé, en date du 2 décembre 1925, attire l'attention sur les Protocoles des Sages de Sion. Bien qu'il ait déjà été
établi, à l'époque, que cet ouvrage, qui prétend apporter la preuve d'une conspiration juive pour s'emparer du monde, est une forgerie tsariste, l'auteur accorde créance aux "faits" [qu'il
relate] et conclut que, «si la chose doit être prise au sérieux, on a affaire à un plan vraiment diabolique.»
Traitant d'un autre congrès sioniste à Cracovie, vers 1935, l'ambassadeur français en Pologne reprend la même thématique en ces termes : «Se basant sur des conceptions qui sont plus raciales
que religieuses, ils aspirent à instaurer sur les deux rives du Jourdain un État juif conçu sur le modèle fasciste.»
Et Pryce-Jones de noter : «Cet ambassadeur semble avoir été l'un des premiers à établir une comparaison entre le sionisme et le nazisme, en comparant le dirigeant révisionniste, Vladimir
Jabotinsky, à Hitler.»
Ecrivant dans les années 30, Gaston Bernard, consul français à Trieste, qui rapporte que sa ville profitait du trafic des émigrants juifs en route vers la Palestine, se plaint néanmoins de ce
que, sur les bateaux à vapeur de la Lloyd de Trieste, «on a pris un soin extrême à s'assurer que les émigrants disposent de services cultuels talmudiques et de l'utilisation exclusive d'une
cuisine cachère : ce qui, il faut le dire, confère à ces bateaux une odeur sui generis, que les clients normalement constitués apprécient, sans aucun doute, beaucoup moins.»...
En octobre 1940, sans incitation de Berlin, Vichy adopta le Statut des Juifs, sa version des lois allemandes de Nuremberg, excluant les juifs de secteurs entiers de la vie publique.
Jacques Guérard, directeur du bureau du ministre des Affaires étrangères, Paul Baudoin, télégraphia à l'ambassadeur français à Washington des instructions destinées à apaiser toute inquiétude
dans l'opinion publique américaine. La gauche d'avant-guerre, affirmait-il, au mépris des faits, avait permis à des Juifs d'entrer en France par centaines de milliers, et ces Juifs,
avec "leur mentalité spéciale", avaient attaqué «toutes les idées sur lesquelles les Français n'avaient jamais fléchi.» À nouveau au mépris des faits, puisque les spoliations de
biens et les arrestations [de Juifs] étaient déjà à l'ordre du jour, Guérard affirmait, de manière scandaleuse, qu'«aucune mesure n'avait été prise contre les individus ou les
propriétés». Le but unique du statut, concluait-il, était de «permettre l'existence paisible, en France, d'éléments, que leurs caractéristiques raciales rendent dangereux quand ils se
mélangent trop intimement à notre vie politique et administrative.»...
Diplomate français et auteur littéraire, Paul Morand entra au Quai d'Orsay en 1913, à l'âge de vingt-cinq ans. Parmi ses premiers écrits figurait Mort d'un Juif, une brève histoire dans
laquelle un Juif, sur son lit de mort, refuse de payer son médecin jusqu'à ce que le taux de change soit plus favorable...
Jean Giraudoux, collègue et ami de Morand et diplomate, lui aussi, a parsemé son œuvre de médisances à l'encontre des Juifs. Dans un livre autobiographique publié en 1939, il déclarait :
«Nous sommes entièrement d'accord avec Hitler quand il proclame que la politique [nationale] n'atteint sa forme supérieure que lorsqu'elle est raciale.» Quant aux Juifs, s'étant mis en
tête de rencontrer une famille d'Europe de l'Est, il les trouva «noirs et inertes, comme des sangsues dans un bocal. Les Juifs, écrivait-il, souillent, corrompent,
décomposent, corrodent, avilissent, dévaluent tout qu'ils touchent.»...
Même l'ambassadeur et auteur littéraire célèbre, Paul Claudel - qui, heureusement, se racheta par la suite -, n'hésitait pas à écrire à Charles Péguy, en 1910, alors que Dreyfus avait été
réhabilité : «J'éprouve de la difficulté à comprendre comment vous pouvez nier le rôle de la Juiverie dans cette affaire. J'ai vécu dans tous les pays du monde, et partout j'ai vu les
journaux et l'opinion publique entre les mains des Juifs. J'étais à Jérusalem, en décembre 1899, au moment de la deuxième condamnation [de Dreyfus], et j'ai vu la fureur de ces poux à
visage humain, qui, en Palestine, vivent de razzias [raids dans le désert] que leurs parents et amis perpètrent contre le christianisme.»...
Pryce-Jones consacre un long excursus au mufti antisémite qui avait trouvé refuge en France pour échapper aux Alliés qui le considéraient comme un criminel de guerre, en raison de sa
collaboration fanatique avec les Nazis [3]. Il précise que, le 11 mai 1945, le ministère de l'intérieur avait fait savoir au Quai d'Orsay que Haj Amin était considéré comme le cerveau de
l'espionnage allemand dans tous les pays musulmans.» Le jour suivant, relate-t-il, l'ambassade de France au Caire confirma ce qui devait devenir la ligne à suivre. «Le mufti a
certainement trahi la cause alliée... Mais il a surtout trahi la Grande-Bretagne, sans que cela nous affecte directement. Apparemment, donc, rien ne nous oblige à prendre à son égard une
sanction qui pourrait nous nuire dans les pays arabes.» Le point essentiel était que Haj Amin avait entre ses mains l'avenir de la Palestine, à un moment où «le problème de la Palestine
reste ouvert.»
Le même auteur insiste sur le rôle important que joua le savant orientaliste, Louis Massignon, qui travaillait discrètement pour le Quai d'Orsay. Il nous apprend, entre autres, qu'après une
rencontre avec le Mufti, il se vanta non seulement d'avoir parlé arabe avec ce dernier, mais aussi de s'être adressé à lui en l'appelant za'imna, notre chef. Haj Amin, écrit Massignon,
«est persuadé qu'il peut mettre en oeuvre une coopération franco-arabe durable», et il a demandé la permission de rencontrer des diplomates arabes, car «le temps presse, si les
sionistes attaquent.»...
Il faut savoir que Massignon, admirateur inconditionnel des Arabes et antisioniste rabique, écrivait, en 1920, que «l'horrible Israël des cosmopolites, des banquiers dépourvus de patrie
qui leur fût propre, a exploité l'impérialisme anglo-saxon [...] en nous dévorant jusqu'à l'os.» Visitant Jérusalem et Tel Aviv, en 1934, il détectait «des interventions financières
puissantes» qui, seules, permettaient au sionisme de survivre. Et Pryce-Jones de constater : «La conviction s'est cristallisée en lui que seul "un bloc franco-islamique" pourrait sauver la
Terre Sainte, et, en fait, l'Orient dans sa totalité.»
Il est plus effrayant encore d'apprendre que ce catholique fervent et homme de culture distingué a pu soutenir mordicus, dans une longue polémique éditée, que l'accusation infamante de crime
rituel, qui prétend que les Juifs ont besoin de sang chrétien pour leurs rites, avait un fondement historique authentique [4].
René Neuville, qui fut consul général à Jérusalem, de 1946 à 1952, écrivait, dans une longue dépêche en date du 12 avril 1947, que les juifs sont «racistes jusqu'au bout des ongles [...]
tout autant que leurs persécuteurs allemands et malgré leurs prétentions démocratiques.» Depuis l'époque biblique, constate-t-il, ils se sont efforcés de s'imprégner de l'idée qu'ils
sont un peuple choisi de Dieu, et cela a nourri une xénophobie et un fanatisme qui ne peuvent pas être attribués au seul sentiment national. Et d'ajouter que la presse sioniste «présente,
sans le moindre doute possible, les traits héréditaires d'une mentalité totalement orientale.» Pour lui, en aucun cas, les Juifs ne devraient être autorisés à exercer quelque contrôle que ce
soit sur les lieux saints, et la souveraineté nationale devrait leur être refusée.
En novembre 1967, le Général de Gaulle fulmina, en public, que les juifs étaient «un peuple d'élite, sûr de lui et dominateur, et dévoré d'une brûlante ambition de conquête.» Bien qu'il
ait, jadis, été méfiant envers le Quai d'Orsay, il finit par parler, lui aussi, de la France comme d'une "puissance musulmane". Dans ses mémoires, son jugement récapitulatif fut qu'«aucun
état de choses, stratégique, politique, ou économique [au Moyen-Orient] ne durera s'il n'obtient pas un soutien arabe.»
Les politiques anti-Israël se renforcèrent sous les Présidents Georges Pompidou, qui fut en charge de 1969 jusqu'à sa mort subite, en 1974, et Valéry Giscard d'Estaing, son successeur. La France
reconnut la légitimité de l'OLP et lui permit d'ouvrir un bureau à Paris. Pire, alors que Abu Daoud, le terroriste palestinien qui avait dirigé le groupe responsable du meurtre des athlètes
olympiques israéliens à Munich, venait d'être arrêté pour meurtre, à Paris, il fut immédiatement relâché et envoyé en Algérie - chose qui n'a pu se faire sans l'aval du plus haut niveau de
décision de l'Etat français.
Durant les trois premières années de la présidence de Mitterrand, le ministre des Affaires étrangères fut Claude Cheysson, dont l'hostilité envers Israël n'avait d'égale que son amitié avec des
représentants de l'OLP comme Naïm Khader, à Bruxelles. «Ma condamnation du sionisme est catégorique», devait-il dire, un jour, lorsqu'il n'était plus ministre. «L'état d'Israël
s'est créé contre la volonté du reste du monde.»
Quant à Roland Dumas, qui succéda à Cheysson au poste de ministre des affaires étrangères, il déclara à un journal, en décembre 1984, que la piraterie aérienne «était le seul moyen qu'avait
la résistance palestinienne de briser l'indifférence internationale.»
Actuel président de la France, Jacques Chirac a imité ses prédécesseurs en s'engageant dans une controverse avec les "Anglo-Saxons" - expression dans le style de Vichy, assez vague pour inclure
les États-Unis, la Grande-Bretagne, et quiconque est perçu comme faisant obstacle à la France. En avril 1996, dans un discours prononcé au Caire, il affirma que la France avait l'intention de
poursuivre ses politiques traditionnelles au Moyen-Orient avec une vigueur renouvelée. En soutenant Arafat et Saddam, la France espérait clairement se hisser à une position de maîtrise dans les
régions où, jadis, la Grande-Bretagne avait eu la suprématie, et où les États-Unis ont aujourd'hui la responsabilité de maintenir la paix. La fin du processus de paix d'Oslo et le déclenchement
de l'Intifada d'al-Aqsa, en 2000, l'échec des inspecteurs d'armes des Nations unies, en Iraq, les disputes à propos de la résolution 1441 de l'ONU, puis l'invasion de l'Iraq, en 2003 -
tout cela incita Chirac et son administration à se lancer dans une activité diplomatique prolongée pour parvenir à réaliser ce grand dessein. Les résultats n'ont guère été
impressionnants.
-
Récemment, le Quai d'Orsay a condamné les efforts d'Israël pour contenir le Hezbollah, au sud-Liban,
-
et critiqué l'annexion du tombeau de Rachel, près de Bethléem.
-
Le ministère des Affaires étrangères a fait traîner la tentative de bloquer la station de télévision al-Manar, du Hezbollah, qui répandait sa haine des juifs par le biais d'un
relais-satellite situé à Paris,
-
et le gouvernement français refuse toujours fermement de considérer le Hezbollah lui-même comme une organisation terroriste.
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Sophie Pommier, fonctionnaire responsable du suivi des négociations israélo-palestiniennes, révèle son implication émotionnelle dans son travail en tapissant les murs de son bureau de
portraits d'Arafat.
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On a interdit aux consulats français de reconnaître les mariages juifs célébrés par des rabbins de Cisjordanie.
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Jacques Huntziger, ambassadeur français en Israël, a tapé du poing sur la table et quitté la pièce quand les parents de trois soldats israéliens capturés par le Hezbollah lui ont demandé
d'intervenir en leur faveur,
après une visite de Chirac au Liban.
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Gérard Araud, l'actuel ambassadeur français en Israël, a déclaré, en décembre 2004, que «les Israéliens souffrent d'une névrose, d'un véritable trouble mental qui les rend
anti-français.» Au cours d'un dîner festif à Londres, Daniel Bernard, ambassadeur français en Angleterre, et précédemment porte-parole officiel du Quai d'Orsay, a traité Israël de
"petit pays de merde".
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Notes du traducteur
[1] A mon grand regret, cette traduction a dû être retirée du site upjf.org, à la demande expresse de la revue
Commentary. Je signale ici, une fois pour toutes, que les citations émanant
des archives du Ministère français des Affaires Etrangères, ont été traduites, par la force des choses, à partir de leur version anglaise, effectuée par M. Pryce-Jones. C'est dire qu'elles ne
reflètent pas forcément de manière satisfaisante leur sens original en langue française. On voudra bien me ne pas m'en faire grief.
Pryce Jones, pour l'original anglais, Menahem Macina pour le digest en français.
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EPILOGUE: Qui la France choisira-t-elle ?
Les enfants d'Israël ? Ou les enfantds du Hezbollah?
Près de mille enfants de 10 à 15 ans, membres du groupe terroriste Hezbollah font le salut nazi, le 14 décembre 2001, pendant une manifestation pour le 'jour de Jérusalem'.
On distingue,
à peine quelques centaines de mètres derrière, la ville de Metula, dans le nord d'Israël.
© M. Macina et debriefing.org pour le digest en français.
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