L'HIVER

MEILLEUR JOB DU MONDE
ça vous dit?!
link...clic!







 













pour tout le temps passé
à expliquer, promener, rire,
nager...
link en diaporama
A lire
Aristote "Les gens honnêtes et intelligents font
difficilement une révolution,

parce qu'ils sont toujours en minorité.



 

 

 

LE VENT D'HIVER



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 
 










   





LA MORSURE DU FROID


Vieux Churche. Image d'hiver

 



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RÊVES DE BAZARETTE ASA bibi

Réponses aux commentaires pas obligatoirement le jour même. Merci de votre compréhension Théodore Monod:"Le peu qu'on peut faire, le très peu qu'on peut faire,il faut le faire, pour l'honneur, mais sans illusion."


-Julien ou une conscience-: "Ceux qui prétendent que l'injustice est inévitable oublient qu'elle ne l'est que parce que trop de  gens leur ressemblent."

Vendredi 5 septembre 2008



Les peintures sont d'Auguste Chabaud -un de mes peintres provençaux préférés-. Si vous allez en Arles, chercher le petit village de Graveson où le seul musée est à la mémoire de son peintre. Chabaud s' est fixé à Graveson en 1919 au Mas de Martin.

Le Petit Chose, c'est un livre que j'avais lu très jeune, quasiment en même temps que le journal d'Anne Frank, ils m'ont laissé tout deux, une empreinte marquée...qui m'amène à penser que, malgré les choix que l'on suppose "mauvais", ces mêmes choix ne se font
tout de même pas, par hasard.
........................................................................
Ce qui me frappa d'abord, à mon arrivée au collège, c'est que j'étais le seul avec une blouse, À Lyon, les fils de riches ne portent pas de blouses ; il n'y a que les enfants de la rue, les gones comme on dit. Moi, j'en avais une, une petite blouse - j'avais l'air d'un gone. . . Quand j'entrai dans la classe, les élèves ricanèrent. On disait : « Tiens ! il a une blouse ! » Le professeur fit la grimace et tout de suite me prit en aversion. Depuis lors, quand il me parla, ce fut toujours du bout des lèvres, d'un air méprisant. Jamais il ne m'appela par mon nom ; il disait toujours :
« Hé ! vous, là-bas, le petit Chose !» Je lui avais dit pourtant plus de vingt fois que je m'appelais Daniel Ey-sset-te. . . À la fin, mes camarades me surnommèrent « le petit Chose », et le surnom me resta. . .
Ce n'était pas seulement ma blouse qui me distinguait des autres enfants. Les autres avaient de beaux cartables en cuir jaune, des encriers de buis qui sentaient bon, des cahiers cartonnés, des livres neufs avec beaucoup de notes dans le bas ; moi, mes livres étaient de vieux bouquins achetés sur les quais, moisis, fanés, sentant le rance ; les couvertures étaient toujours en lambeaux, quelquefois il manquait des pages. Jacques faisait bien de son mieux pour me les relier avec du gros carton et de la colle forte ; mais il mettait toujours trop de colle, et cela puait. Il m'avait fait aussi un cartable avec une infinité de poches, très commode, mais toujours trop de colle.
Le besoin de coller et de cartonner était devenu chez Jacques une manie comme le besoin de pleurer. Il avait constamment devant le feu un tas de petits pots de colle et, dès qu'il pouvait s'échapper du magasin un moment, il collait, reliait, cartonnait. Le reste du temps, il portait des paquets en ville, écrivait sous la dictée, allait aux provisions - le commerce enfin.
Quant à moi, j'avais compris que lorsqu'on est boursier, qu'on porte une blouse, qu'on s'appelle « le petit Chose », il faut travailler deux fois plus que les autres pour être leur égal, et ma foi ! le petit Chose se mit à travailler de tout son courage.
Brave petit Chose ! Je le vois, en hiver, dans sa chambre sans feu, assis à sa table de travail, les jambes enveloppées d'une couverture. Au-dehors, le givre fouettait les vitres. Dans le magasin, on entendait M. Eyssette qui dictait.
« J'ai reçu votre honorée du 8 courant. » Et la voix pleurarde de Jacques qui reprenait :
« J'ai reçu votre honorée du 8 courant. » De temps en temps, la porte de la chambre s'ouvrait doucement : c'était Mme Eyssette qui entrait.
Elle s'approchait du petit Chose sur la pointe des pieds. Chut !. . .
« Tu travailles ? lui disait-elle tout bas.
- Oui, mère.
- Tu n'as pas froid ?
- Oh ! non ! » Le petit Chose mentait, il avait bien froid, au contraire.
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Alphonse Daudet
Né à Nîmes dans le Gard -1840/1897-


Auguste Chabaud
Né à Nîmes -1882/1955-














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Vendredi 5 septembre 2008


 

link ECOUTER SUR FRANCE INTER


...................................

A 20ans le cœur se brise - A 30 et à 40 le cœur se bronze - d'expérience en expérience et d'amour en amour, on se burine, on s'arme et on perd cette fraîcheur........On perd ses illusions et on doute de la rencontre et je vous dirais même y'a des gens qui l'évite parce qu'ils ont peur !

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A quoi ça sert l'amour ?

L'amour ça sert à vivre.

(Ivan Levaï)


 

 

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Départs

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Sur le quai d'une gare on agite la main

Avant de s'engouffrer dans un train

On prend une photo on sourit

Et de tout en haut de son ego

On se maudit on se raidit on plie

Et encore on sourit

Sur ce marche pied encombré

On comprend que c'est fait

Plus jamais.

 

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La petite si petite s'agite

Des crayons de couleurs des trousses des cahiers

On monte et on descend l'escalier

Les mèches virevoltent

Tout est prêt les valises sont bouclées

Brumeuse

La nuit lourde et nerveuse

Le petit matin appelle au lever

L'auto se gare devant le terminal

Passer la porte

le dos courbé les épaules rentrées

Un baiser sans te retourner

 

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L'amour est dangereux

Tu riais je riais

Mon dieu qu'est ce qu'on riait

Plus bruns que le brun de tes yeux

Rien de mieux que tes yeux

Le temps passait ce temps si gai

On riait sans donner

Le temps est passé

Faiblement sans tollé

On s'est éloigné on a louvoyé

Raccrochés à des branches sacrées

Qui aussi ont ployé.

 



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Jeudi 4 septembre 2008
FINI LE BROUILLAGE SUR LES LIGNES....VOIR ARTICLE PRECEDENT SVP!













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Voilà ça y est::::j'ai rétabli A QUOI çA SERT L AMOUR::::
Voir au-dessus et écouter France Inter...Malheureusement les commentaires de certains ce sont effacés.
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Jeudi 4 septembre 2008
Voyez ma naïveté! Je me suis demandée mais pourquoi "Merci pour ceux qui suivent!" J'ai enfin compris hier....Mes parents auraient dû me prénommer Angélique ou Céleste...




Aimeriez vous pratiquer le vélo sans douleurs ? (réglage du vélo)

 

 

Une selle de vélo bien réglée pour des ballades plaisir

 

Lors d'une pratique occasionnelle du vélo à la ville ou en vacances il n'est pas rare que l'on se plaigne de douleurs aux jambes, aux genoux, aux fesses, aux tendons, au dos, etc. Voici comment éviter ces désagréments.

 

En vélo, vous risquez de passer à coté d'une pratique confortable et efficace simplement parce que vous n'êtes pas bien positionné et parce que vous ne respectez pas des règles d'usage que personne n'a pensé à vous expliquer. Vous pouvez même, dans certains cas,  vous exposer à des désagréments plus ou moins sérieux. Vous exposerez également vos enfants si vous les laissez avec des vélos mal réglés.

 

Il est pourtant possible d'éviter les petits et gros ennuis en respectant déjà deux règles seulement : avoir une selle à bonne hauteur et bien pédaler. Le résultat est instantané.

 

Si votre selle est trop basse, vous aurez une positon en « crapaud ». Vous ressentirez rapidement des douleurs dans les cuisses et dans les genoux. Si vous  insistez, vous risquerez de sérieux problèmes articulaires et tendineux. A l'inverse, si votre selle est trop haute, vous aurez tendance à vous déhancher en pédalant ce qui vous occasionnera à la longue des douleurs lombaires, des échauffements de selle et des tendinites à l'arrière des genoux.

 

Par ailleurs vous aurez un manque d'efficacité notoire si vous pédalez du talon, de la voûte plantaire ou du bout des orteils. Vous constaterez à l'inverse une très nette amélioration si vous pédalez avec l'axe du gros orteil.

 

Toutes ces règles de bonne pratique sont issues de l'expérience, et pour des développements plus fins encore, de la compétition. Pour vous, cycliste occasionnel, appliquez déjà ses deux recommandations, elles sont suffisantes.

 

Comment passer au réglage adapté ?

Le site Pile-Poil, vous propose une fiche à télécharger et à conserver.

Voici le lien de téléchargement direct de la fiche : www.pile-poil.net/Telechargerdivers/fichepourtous.pdf

 

 

A propos de Pile-Poil.

Pile-Poil , www.pile-poil.net, est dédié à l'ergonomie du cycliste de loisir et de compétition. Tout y est rassemblé pour effectuer une étude personnalisée de sa position et les réglages de son vélo. Le site propose également des études posturales très poussées pour les cyclistes assidus et les compétiteurs.

 



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Mardi 2 septembre 2008

                                Je suis arrivée sur le blog d'Isabelle qui demandait un avis
sur son article concernant l'affaire Fanny Truchelut.
Je pose les liens et ma réponse. Si vous avez vos avis sur le sujet cela peut être très intéressant de les partager.
PS: PETITION A SIGNER

http://www.isabellecorradini.org/blog/

http://www.ripostelaique.com/Fanny-Truchelut-doit-etre-relaxee,1242.html


Bonjour Isabelle,

ton article est très bien, permets moi stp de mettre le lien sur mon blog dans le dernier article, merci de ta réponse...
Il m'interpelle, comme on dit.
Premier temps, je déplore le verdict car en plus, les gens qui ont des gîtes vont se méfier et, à la moindre connotation exotique, vont refuser leur gîte encore plus qu'avant.
Je viens de passer 2 jours dans une grande capitale européenne.
Dans un grand, beau et ancien magasin de luxe -que je visitais- des "corbeaux noirs" -tchador oblige- trituraient des vêtements Vuitton,  Gucci et autre Prada...
Une femme grande, bien maquillée, mince avec marmots ds la poussette et  petit mari insignifiant, à ses basques, il semblait la conseiller,  faisait  valser les cintres en malmenant les vêtements. J'ai croisé son regard velouté -intense- et en voyeuse confirmée, j' ai observé ce couple qqs minutes. Je les regardais plus par étonnement que par réelle curiosité. En fait je ne m'y ferai jamais, pensais-je.
Il y en avait plein ds ce grand magasin  de ces femmes riches et voilées. Femmes d'Emirs ou de fils d' Emir, des bijoux à la pelle -et pas des moindres! Des Lamborghinis turquoise, des Ferraris, des Porches  etc. 
Et toutes voilées accompagnés d'hommes riches et habillés normalement...Les pétrodollars, encore un siècle de règne peut-être...
Je suis allée deux fois au Yémen dans le Yémen du Nord où on tue encore sur la place publique d'une balle ds la tête!
Les  "corbeaux noirs" des rues de Sanaa qui frôlaient les murs furtivement, qui baissaient
Deux fois je me suis faite agressée, pourtant je portais pantalons et Tee-shirts amples; mais j'ai eu le tort de me promener cheveux au vent et de ne pas marcher derrière l'Homme. J'étais donc une prostituée.
Mon amie, elle, s'est carrément faite lapidée par un instit  -intégriste- ds un village en montagne.
Un monde d'hommes où la femme occidentale n'a pas sa place, elle est la "Suédoise" d'il y a qqs années en France, facile et libertine.
Mes aïeules se sont battues pour notre "liberté", et ça je ne peux l'oublier!
Notre droit de vote n'est pas si vieux.
En Europe on a plus de chances mais je sais les violences conjugales, les viols, les incestes...la pub / ex La crème fraîche:  "Babette"....où on la fouette!"
Dans d'autres pays les femmes sont tjrs des objets, des potiches, des "no life", des opprimées voire des assassinées; des épouses, indiennes, brûlées vives, des africaines enterrées jusqu'au cou et lapidées, des petites filles en Inde, les IVG quand les chinoises savent que l'embryon est un bébé fille, la liste est longue.
J'ai passé pas mal de frontières -et pas que des frontières arabes et j'ai des souvenirs (...) comme, par ex, quand un douanier m'avait fait taire parce que je sifflotais, bien d'autres anecdotes encore, moins gentilles. Avec la langue bien pendue que j'ai, mon caractère bien trempé (ou mauvais...), ma bonne étoile,  je suis toujours passée à côté du pire, pas sans mal et sans peur...!!!
La régression est une menace bien trop  "volatile" qu'il est hors de question pour moi d'accepter le port du voile moralement parlant...ça renvoit à trop d'avilissements.
Bien à toi, bonne journée bibi





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Vendredi 29 août 2008
Autant les vacances -enfin les miennes- ont été sous la pluie et le vent autant je me retrouve chez moi avec un soleil de juillet me demandant encore si c'est bien normal cette chaleur tropicale?! Avant d'aller dire "Bonjour" à tous mes "Liens", voilà  une petite entrée en matière:
on n'y est pas encore -on change d'horaire aux vacances de Toussaint- mais comme je me remets à l'anglais (1 heure quotidienne siouplaît) j'ai choisi ce jour une chanson dont je ne me lasse pas -encore- et vous en fais un peu profiter pour ceux qui ne connaissent pas, elle a été reprise par bon nombre de chanteurs et musiciens ( la grande Ella -super-, Clapton-bien aussi ds un autre genre- , Armstrong etc.)
Et comme je suis moins bonne journaliste musicale que Zib, je lui laisse le soin (peut-être un jour) de nous faire un vaste petit article sur cette musique "glamour" de ces
ravissantes années  qui bercâmes nos parents...Hum! voyez j'ai pas le style...Mieux vaut "déguster" ce petit bijou de "youtube".
 


I really can't stay - Baby it's cold outside
I've got to go away - Baby it's cold outside
This evening has been - Been hoping that you'd drop in
So very nice - I'll hold your hands, they're just like ice
My mother will start to worry - Beautiful, what's your hurry
My father will be pacing the floor - Listen to the fireplace roar
So really I'd better scurry - Beautiful, please don't hurry
well Maybe just a half a drink more - Put some music on while I pour

The neighbors might think - Baby, it's bad out there
Say, what's in this drink - No cabs to be had out there
I wish I knew how - Your eyes are like starlight now
To break this spell - I'll take your hat, your hair looks swell
I ought to say no, no, no, sir - Mind if I move a little closer
At least I'm gonna say that I tried - What's the sense in hurting my pride
I really can't stay - Baby don't hold out
Ahh, but it's cold outside

C'mon baby

I simply must go - Baby, it's cold outside
The answer is no - Ooh baby, it's cold outside
This welcome has been - I'm lucky that you dropped in
So nice and warm -- Look out the window at that storm
My sister will be suspicious - Man, your lips look so delicious
My brother will be there at the door - Waves upon a tropical shore
My maiden aunt's mind is vicious - Gosh your lips look delicious
Well maybe just a half a drink more - Never such a blizzard before

I've got to go home - Oh, baby, you'll freeze out there
Say, lend me your comb - It's up to your knees out there
You've really been grand - Your eyes are like starlight now
But don't you see - How can you do this thing to me
There's bound to be talk tomorrow - Making my life long sorrow
At least there will be plenty implied - If you caught pneumonia and died
I really can't stay - Get over that old out
Ahh, but it's cold outside

Baby it's cold outside

Brr its cold....
It's cold out there
Cant you stay awhile longer baby
Well.....I really shouldn't...alright

Make it worth your while baby
Ahh, do that again....


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Mercredi 27 août 2008
Coucou à tous,

Projets de rentrée de Rêves de B:::

-Apprendre à jouer d'un instrument -mieux motard que majorette-
-Se remettre à l'anglais
-Pratiquer un ou deux arts martiaux
-Aller à la piscine
-Nettoyer "mes" oliviers et les amandiers
-Faire de la peinture
-Faire de la video dans une assoce
-Aller régulièrement chez le kiné
 -Me coucher vers 23heures
-Continuer la lutte...avec médaille d'or au bout oeuf  corse!

ET VOUS?!






 












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Dimanche 3 août 2008
http://www.livrenpoche.com/images/jaquettes/Editeur-00154/Collection-01229/lcll_159215.jpghttp://users.skynet.be/aloube/Eville_agapanthes.jpg
Voilà des grandes vacances bien animées au château de Fleurville! Pêche, chasse aux papillons, construction de cabanes...Les activités ne manquent pas pour Camille, Madeleine, Marguerite, Sophie et leurs trois cousins. Mais la grande surprise, c'est le retour de M. de Rosbourg et de Paul, le cousin de Sophie, que tous croyaient morts avec les parents de Sophie dans le naufrage  de leur navire. Les vacances prennent un goût nouveau avec le récit de leurs aventures.
http://www.ibiblio.org/beq/images/segur.gif
Biographie de Comtesse de Ségur

Après une enfance dans son domaine de Voronovo, Sophie Rostopchine, fille du comte Rostopchine, ministre du Tsar Paul 1er et gouverneur de Moscou, se voit dans l'obligation de fuir la Russie en 1817, et se rend avec sa famille en France. Son père serait tombé en disgrâce pour avoir fait incendier Moscou face à l'armée napoléonienne, empêchant le ravitaillement de cette dernière. En 1819, elle épouse le comte de Ségur et c'est pendant son voyage de noces qu'elle remarquera un château, 'Les Nouettes', du côté d'Aube, dans l'Orne, entouré de bouleaux qui lui rappellent le parc de son enfance. Son père décide de l'offrir au jeune couple pour qu'ils y vivent mais le comte se déplaît à la campagne et passe beaucoup plus de temps sur Paris, délaissant quelque peu sa femme. Ils auront huit enfants mais c'est véritablement pour ses petits enfants que la comtesse va commencer à écrire, notamment quand Camille et Madeleine, héroïnes des 'Petites filles modèles', partent à Londres où leur père est muté. Elle est aujourd'hui l'auteur de vingt romans connus de tous, où le bien triomphe toujours du mal, mais où le plaisir ressenti à leur lecture prouve que ses histoires traversent les générations.





                                                   Bonjour à tous et à toutes,

                                      Le blog fait relâche pendant le mois d'août.
Je n'ai même plus le temps de "pondre" un joli petit texte pour vous dire au revoir, comme l'a fait  "GRIS BLEU" / voir son article dans mes liens -En piste pour l'été-
gris-bleu.over-blog.com/
Mais en vraie bazarette -foi de bibi-  je vais essayer de ne point vous quitter comme cela.
En rêvassant aux vacances  j'ai plongé
naturellement dans le souvenir des livres de la comtesse de Ségur. Pourquoi la comtesse de Ségur?

http://www.florajet.com/portail/gestionImages/bannieres-parc/13-Albertas.jpg
Tout d'abord hier j'ai été invitée à dîner-une fois n'est pas coutume, je vous rassure-  dans une immense  maison de maître  entourée d'un parc de huit hectares, magnifique, tout un passé familial historique accroché aux murs et


posé dans les pièces de cette impressionnante bâtisse. L'époque de la comtesse de Ségur "craché" (hum! bibi très élégant...tant pis).

Et tout simplement aussi parce qu'il en traînait partout de ces livres de la collection rose (je crois que cela s'appelait ainsi?!) dans ma famille; je pense les avoir tous lus avec passion durant l'enfance.
Pour moi, c'était un vrai divertissement, des aventures d'enfants
d'une autre époque certes, mais toujours au goût du jour avec la joie, la colère, les caprices, l'injustice, la bonté, le chagrin, l'amitié, l'orgueil...Finalement tous les états que l'on traverse aussi bien enfant qu'adulte, la Vie quoi!

Photo Rêves de B:::-Agapanthes-















Le matou

En ce presque dimanche entre 2 apéros, 2 visites de voisins,  3 coups de fil qui n'en finissent plus mais qui me font plaisir etc.,  je vous souhaite à tous un  mois d'août à votre goût, tranquille ou dynamique  ou les 2!
XOXOXO
bibi-bazarette
PS/Je vous quitte à regret mais il est vraiment l'heure d'aller dormir...

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Styles de vie

Profil

TOUJOURS RÊVER:::

 

 
 
 


 


 
 

























 

v







 
 
 
 























Présentation

AUTOMNE HIVER




   




















LE CREUX DE L'OULETTE



 

 
















 

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon coeur transparent
Pour elle seule, hélas! cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait


rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l'ignore.
Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore,
Comme ceux des aimés que la vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues.


Paul Verlaine








 
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