L'HIVER

MEILLEUR JOB DU MONDE
ça vous dit?!
link...clic!







 













pour tout le temps passé
à expliquer, promener, rire,
nager...
link en diaporama
A lire
Aristote "Les gens honnêtes et intelligents font
difficilement une révolution,

parce qu'ils sont toujours en minorité.



 

 

 

LE VENT D'HIVER



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 
 










   





LA MORSURE DU FROID


Vieux Churche. Image d'hiver

 



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RÊVES DE BAZARETTE ASA bibi

Réponses aux commentaires pas obligatoirement le jour même. Merci de votre compréhension Théodore Monod:"Le peu qu'on peut faire, le très peu qu'on peut faire,il faut le faire, pour l'honneur, mais sans illusion."


-Julien ou une conscience-: "Ceux qui prétendent que l'injustice est inévitable oublient qu'elle ne l'est que parce que trop de  gens leur ressemblent."

Mardi 28 octobre 2008
Le blog est en pause pour quelques temps.
Merci à vous qui passez par là, habitués ou visiteurs surprise.
Comme une évidence,
Je vous dit @ bientôt à tous et à toutes
Et que vive votre présence.
                                                               
                                                                               D'un oeil à un autre                                                          Fredo MarseilleLaBelle
                                                                          ILE MAÏRE Photo Bargin
                                                                                                 Photo Bargin

                                                      

                                                                                     
                                                                                   
 

Commune présence


Tu es pressé d'écrire,
Comme si tu étais en retard sur la vie.
S'il en est ainsi fais cortège à tes sources.
Hâte-toi.
Hâte-toi de transmettre
Ta part de merveilleux de rébellion de bienfaisance.
Effectivement tu es en retard sur la vie,
La vie inexprimable,
La seule en fin de compte à laquelle tu acceptes de t'unir,
Celle qui t'est refusée chaque jour par les êtres et par les choses,
Dont tu obtiens péniblement de-ci de-là quelques fragments décharnés
Au bout de combats sans merci.
Hors d'elle, tout n'est qu'agonie soumise, fin grossière.
Si tu rencontres la mort durant ton labeur,
Reçois-là comme la nuque en sueur trouve bon le mouchoir aride,
En t'inclinant.
Si tu veux rire,
Offre ta soumission,
Jamais tes armes.
Tu as été créé pour des moments peu communs.
Modifie-toi, disparais sans regret
Au gré de la rigueur suave.
Quartier suivant quartier la liquidation du monde se poursuit
Sans interruption,
Sans égarement.


Essaime la poussière
Nul ne décèlera votre union.


René Char

                                                                                         
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Samedi 25 octobre 2008
Je quitte le Canada et je rejoins le Maine. Nous avons rendez-vous.
Je hume l'air de toutes mes forces, je bous, je suis fébrile, nerveuse.
Quelle rencontre! Vous! Enfin! Car allez savoir, je vous aime!
Je vais enfin vous manger tout cru ou tout cuit peu importe, je suis prête à perdre la raison!
Coûte que coûte je vous veux, je vous souhaite, je vous espère, est-ce cela la passion?
J'arrive bientôt "mon très cher" dans votre refuge, dans votre antre, j'aime déjà votre maison, votre ville, je sais... et j'aime, de toutes les façons, tout de vous!
J'arrive, le Monde bougonne autour de moi, quelle frénésie en elle, quelle mouche la pique?!
Mais qu'importe, la rencontre aura lieu où je n'existe plus.
Je bouscule le temps et me presse, me presse jusqu'à votre porte.
Enfin j'entre, je tourne comme un derviche dans le hall, déjà je sens votre présence, les murs me parlent, ça y est encore un petit effort, quelques marches et...
-"Madame", permettez, j'ai rendez vous...!
La dame très étonnée regarde cette essoufflée au teint trop rose, aux yeux débordants  de tant d'amour.
-"Mais "my dear", vous vous m'éprenez!
Pour une fois Winslow voyage!
Chicago nous l'a réclamé,
  et son oeuvre entière -dont nous disposons ici- est maintenant là-bas et  pour plusieurs mois "my dear"!



















WINSLOW HOMER -peintre américain-

Né(e) le Jeudi 24 Février 1836.

Mort le Vendredi 29 Septembre 1910.

Winslow Homer est mort à l'âge de 74 ans.

Les rivages de l'Atlantique tout comme les lacs américains ont inspiré les œuvres de Winslow Homer. Le musée d'art Américain de Giverny présente le plus grand aquarelliste américain.

De la guerre des hommes à la beauté de la nature

A l'âge de 21 ans, Winslow Homer est illustrateur indépendant pour le journal Harper's Weekly. Trois ans plus tard, la Guerre de Sécession éclate. La revue l'envoie couvrir les actions nordistes sur le front. Son travail le rend extrêmement célèbre dans son pays. Après le conflit, il réalise des tableaux représentant la mer. Il trouve ainsi un style qui lui est propre et qui lui permet de déployer tous ses talents.

Passionné de peinture moderne, Winslow Homer embarque pour la France où il se familiarise avec la mode du plein air de l'école de Barbizon. De retour aux Etats-Unis, il effectue une série de paysages maritimes. L'eau devient un de ses principaux sujets de prédilection et il la peint sous toutes ses formes jusqu'à sa mort.

Après la guerre, les peintres de la "Hudson River School" donnent le ton. Les panoramas romantiques et sauvages de la côte Est des Etats-Unis sont en vogue. Winslow Homer s'en distingue en peignant principalement des aquarelles. Il introduit dans ses compositions une dimension narrative par le biais de personnages. Ses jeux des couleurs et de lumière apportent un nouveau souffle à la peinture américaine et certaines représentations de couchers de soleil frisent l'abstraction.

En 1881, Winslow Homer se rend en Angleterre dans le village de pêcheurs de Cullercoats au Nord-Est de Londres. Ce séjour d'un an et demi marque un tournant dans sa carrière. Il y peint des aquarelles illustrant la vie simple et rude de pêcheurs et de leur femme. Ses compositions deviennent plus classiques et le peintre acquiert une grande maîtrise du dosage de la couleur et de l'eau. Envoyées aux Etats-Unis pour des expositions, les productions de cette époque détonnent avec la mode américaine et, symboles de fraîcheur et de renouveau, elles sont saluées par la critique.

De retour en Amérique le peintre, avide de nature et de nouvelles contrées, demeure à Prout's Neck, ville située sur une petite bande de terre austère au bord de l'atlantique. Cette fois-ci, Winslow Homer élabore ses œuvres en atelier, à partir d'anciens croquis. Les scènes représentées ont une tonalité épique. L'homme y est souvent représenté face à la puissance menaçante de la mer, ce qui démarque son travail du réalisme de l'époque.

Pour fuir les hivers rigoureux de l'Est, cet éternel voyageur amoureux de l'eau part aux Bahamas, aux Bermudes, à Cuba et en Floride. Amateur de pêche, il peint aussi les Monts Adirondacks au Nord de l'état de New York et le Québec. Les toiles aux couleurs éclatantes des îles s'opposent alors aux lavis japonisants noir et blanc du Québec.

En 2006 à travers le thème des flots, l'exposition de Giverny retrace toute l'œuvre de Winslow Homer, accompagnant le visiteur dans les divers cheminements artistiques du peintre. Entre paysages documentaires et compositions poétiques, l'œil se laisse aller au gré des vagues et se laisse souvent surprendre par sa modernité.











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Mercredi 22 octobre 2008


Regardons demain à 22h30 l'emission "Les infiltrés" sur la 2 -le titre aurait pu être mieux choisi..."- animée par David Pujadas.
Au début toute jeune et inexpérimentée, j'ai entendu et assisté à des choses indignes à propos des "soins" aux personnes âgées. Puis on prend de la bouteille et au lieu de tourner le dos, on fait face.
Mais là encore que de non-dits, de silences et d'irresponsabilités.

Ma dernière expérience s'est située dans une maison de retraite vers Allauch -PACA-.
Quand la personne ne peut plus se nourrir:
dans sa faiblesse, toute recroquevillée comme un petit oiseau décharné au fond de son lit, tellement faible sans pouvoir lever ni la fourchette ni le couteau, avec un plateau posé devant elle,  un péremptoire "Mangez Mémée!" La porte claque et les talons s'éloignent.
Quelqu'un viendra chercher le plateau intact quelques instants après avec de belles phrases: "Oh! Mais Mémée vous n'avez rien mangé, c'est pas bien ça!"
... Lorsqu'en soins palliatifs (!) on entend un "vieux", attaché à son fauteuil mais le corps à moitié par terre,  crier de sa chambre, porte ouverte,  "Infirmière, infirmière!" et que celle-çi passe devant -heure de la sortie oblige- et lance à haute voix, "L'infirmière elle n'est plus là, l'infirmière elle est partie!"
Ou bien un médecin, j'ai bien dit un médecin, vient dans la chambre de la patiente "condamnée" (et aux pires douleurs), lui dire -l'air et le ton  badin- si vous vous plaignez encore à Votre X "Je vous tords le cou et même le bras!"
Je sais aussi les gifles aux personnes âgées dans certaines maisons de retraite, les maltraitances qu'il faut signaler immédiatement au risque de les voir s'installer que ce soit en institution ou à domicile.
Il faut enfin ouvrir les yeux et parler.


En France, 35 000 personnes âgées seraient maltraitées à leur domicile, mais aussi en maison de retraite. Personnel sous-qualifié, absence de soins médicaux, structures non contrôlées : que se passe t-il exactement dans ces établissements pour personnes âgées ? Pour le savoir, une journaliste s'est infiltrée pendant plusieurs semaines dans une maison de retraite publique, là où se trouvent 60 % des personnes âgées placées. Dans la peau d'une stagiaire aide-soignante, équipée d'une caméra cachée, elle a pu filmer tout ce qu'elle a vu et entendu : non-respect des règles d'hygiène, absence de soins, injures, menaces, erreurs médicales. Loin des propos officiels, ces images sont souvent bouleversantes et révoltantes.


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Lundi 20 octobre 2008
:::Mille et une façons de peindre la Sainte Victoire:::

Elle est comme personnifiée, se dresse majestueuse et fière.
Je la vois en Ste Patronne, en mère, en gardienne, en pilier, en protectrice, en hommage, en souvenir, en dernier linceul...
Elle est  indestructible.
Aucune autre montagne aux alentours ne vient se mesurer à elle.
Parfois l'assaut: " On monte à Ste Victoire!"
Il fallait alors aller tout en haut et se pencher au-dessus de la "Brèche des moines", pieds vers le ciel et tête en bas avec les cris de sioux de qui vous accompagne des: "On va lâcher! On va lâcher!"
On monte et la vue est splendide, le soleil aveuglant.

On monte, il pleut, aucune vue, c'est trop humide, on redescend.

On monte et la vue est brumeuse, on ne voit rien ou si peu, mais on y est.
On monte, il fait froid, le vent est là, le mistral souffle, il fait froid.
On se promène autour de la Reine Provençale dans une journée lumineuse.
Sous tous les angles on la regarde et jamais ne s'en lasse.
Une photo et de mulitiples interprétations graphiques de la Sainte Victoire, familièrement appelée La Sainte.
La Sainte et quelques peinture de Cézanne:::


   



 
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Jeudi 16 octobre 2008


J'avais assisté il y a 3 ans au spectacle de "La Maison" de Gardanne.

http://www.lamaisondegardanne.org/

Le spectacle avait été entièrement monté par les soignants et bénévoles de "La Maison" sous la direction de professionnels.
C'était extra! Gai, plein de bonne humeur et d'émotion heureuse. Un beau spectacle que  nous aurions tous bien aimé revoir...


                                       CE DIMANCHE 19 OCTOBRE "LA MAISON" REFAIT  SON CIRQUE

                                                                    Au DÔME DE MARSEILLE à 16H 


 Le Conseil Général prête son parking souterrain -imprimer la plaquette-

Clic sur  « actualités »:link


 L'entrée du spectacle est 1 bonne bouteille de vin

                            Ou de Champagne.

Noël approche, "La Maison" grâce à votre aide, constituera une bonne cave!

Adultes et enfants seront  enchantés par le spectacle!


 Pour avoir connu les soignants & bénévoles de La Maison, ils méritent un encouragement chaleureux car je n'ai jamais vu -nulle part ailleurs- un tel dévouement envers les patients.

Les applaudissements à tout rompre du dernier spectacle en disaient long.

Un lieu de soins où chacun donne le meilleur de lui-même.

Venez nombreux tous le méritent...!


La maison accueille des patients atteints du VIH, de maladies dégénératives, de cancers. Les personnes arrivent dans ce lieu de soins palliatifs et tout est mis en place afin que leur fin de vie soit douce et paisible.


Une nouvelle Maison a été construite à Gardanne  et les effectifs ont pu être doublés.

le chien de Jean-Marc La Piana (médecin directeur)...

La Maison - Offres d'emplois: IDE & aides-soignates


MEMO:

http://bibi-bazarette.over-blog.com/article-17294905.html


 C'est la vie

"C'est la vie" avec Jacques Dutronc, Sandrine Bonnaire, Riva


Dimitri (Jacques Dutronc) est atteint d'un cancer qui ne lui laisse plus que quelques semaines à vivre. Il est accueilli à La Maison, centre de soins palliatifs pour tous ceux qui ont atteint la dernière phase de la maladie. Malgré l'atmosphère accueillante, chaleureuse et gaie de la demeure, ce grand solitaire se montre réticent à l'idée de se mêler aux autres. Grâce à la jolie bénévole Suzanne (Sandrine Bonnaire), Dimitri va pourtant apprendre à savourer des instants de bonheur inespérés...

Pour réaliser C'est la vie, Jean-Pierre Améris s'est appuyé sur le livre La Mort intime, dans lequel la psychologue Marie de Hennezel évoquait ses expériences d'accompagnatrice de malades au seuil de la mort. Le metteur en scène s'est également inspiré de La Maison de Gardanne, l'authentique centre de soins palliatifs (certains membres du personnel et des résidents de l'établissement jouent d'ailleurs leur propre rôle dans le film). Pour des raisons évidentes, le visionnage de C'est la vie peut susciter quelques appréhensions. Mais grâce à la justesse, la pureté et la sobriété avec laquelle le cinéaste s'est attaché à filmer son histoire, tout débordement mélodramatique inutile est éludé. Même investi d'un rôle difficile, Jacques Dutronc ne se départ pas de son flegme ni de son humour légendaire et Sandrine Bonnaire est comme très souvent, éblouissante.
Entre les moments chargés d'émotion, le spectateur se surprendra à rire aux éclats, notamment durant la séquence du karaoké, au cours de laquelle Sandrine Bonnaire chante irrésistiblement faux et joue incroyablement... juste.

Ce DVD superbe propose des suppléments passionnants et nécessaires pour comprendre les raisons qui ont poussé Jean-Pierre Améris à filmer cette histoire difficile. Dans le reportage de 25 minutes sur la vie à La maison, on découvre les membres de l'équipe soignante du centre, qui expliquent leur manière d'encadrer les malades. En changeant les paramètres audio, on peut aussi visionner ce même reportage avec les commentaires intéressants du réalisateur et de la psychologue Marie de Hennezel. Cinq scènes coupées qui auraient mérité de figurer dans le film sont également au programme, commentées par le réalisateur. On y apprend notamment que Jacques Dutronc avait apporté sur le plateau une machine à pets, qu'il actionnait à chaque fois que le metteur en scène criait Coupez ! Preuve qu'il est possible de réaliser un film grave dans une ambiance très détendue.




















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Mercredi 15 octobre 2008

Triste est la vie quant au détour du net, on se confronte au départ vers l'éternité de quelqu'un, quelqu'un parti  pour soigner ailleurs et qui écrivait ceci il n'y a pas si longtemps lors d'un concert.

LA FORÊT RESSUCITEE

Entendre Desjardins avec Bellemare, le 14 octobre, c'était comme le voir quitter la main et s'entourer de la forêt ressucitée. Il chantait comme la colombe et comme le corbeau, dans le festival des couleurs des violons. Poète comme jamais, ses mots sertis puissamment dans la vivante diversité des timbres de l'orchestre, offerts par sa voix en relief, étonnante et familière comme une roche qui parle dans la montagne. Vivent les épopées, les comédies, les farces, les tendres romans de vie du Québec, et longue vie à Richard Desjardins et Gilles Bellemare. Merci à eux. On respire bien ici.

Orchestration et direction d'orchestre: Gilles Bellemare
Soliste: Richard Desjardins

 
Oui... "Tu disais longue vie...on respire bien ici..." Maintenant tu n'es plus et ton coeur bat ailleurs.

Mûri/r de vieillesse, mourir de jeunesse..." et tes paroles révoltées d'humanité:

A la question "Aux États-Unis, un juge refuse de prolonger la vie de Terri Schiavo, qui est dans un état neurovégétatif depuis 15 ans. Qu'en pensez-vous?", tu  répondais ceci:

"Quand une société s'intéresse à la résurrection des morts plus qu'à la préservation des vivants, il faut soupçonner que la morale qui y règne n'est qu'une gigantesque hypocrisie. Combien, qui auraient vécu, meurent aujourd'hui aux Etats-Unis faute de soins minimaux? L'oncle Sam aime prendre la pose auprès des victimes de sa compassion, qu'il exhibe comme des trophées de chasse. Tout cela est faux, obscène, infantile et destructeur. Il est indécent de profaner le sourire sans vie d'une jeune femme et de l'utiliser pour propager un message pervers. Dieu n'est pas muet, et ceux qui l'utilisent comme une marionnette de ventriloque ne méritent que notre colère."

 
link


 




   



 
 
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Mercredi 15 octobre 2008

Je me lève. Par la fenêtre les oliviers balancent leurs rameaux, les olives vertes, minuscules pompons, se soulèvent dans le tulle de la fraîcheur matinale.
E* arrive un  sachet de navettes dans les mains.
link
Elle est attentive, affable, on se retrouve.
Il y a des temps pour tout, les enfants prennent un peu de place dans la vie. Mais Aujourd'hui est à nous.
Nous décidons d'aller promener vers "La Destinée". On descend par le petit  chemin jusqu' au portillon de bois.

Il y a de grandes roches plates, toutes blanches, l'eau mange les rochers
acérés, on s'asseoit un instant pour se souvenir des jours d'été si chauds, et de nos plongées dans l'eau glacée. link
La grande demeure se dresse,  une belle image "La Destinée".
Par hasard
V*, [un jour où l'on patientait dans l'attente du "Jardin des  Délices"] V* me disait que petite, elle y jouait avec frères, soeurs et cousins. Puis la Destinée avait été vendue, devenue trop lourde à l'entretien pour ses grands-parents.
L'écharpe vole et fait un tour.
Le vent force, les vagues cassent dans le creux de la crique.
E*
confidences de toi...Ensemble et de chaleur berçées dans un jardin, un restaurant, dans un couloir d'hôpital aux tourments d'une mère, d'une épouse, d'une soeur, aux  propos déplacés de certains tristes sires, aux esprits chagrins, au téléphone, à la maison,  dans le silence, jamais très loin, sans se perdre, il n'y pas d' heure, la nuit, le jour. Des tensions si il y en a eu, on ne sait plus.
Tout s'apaise, se calme, pleine lumière d'un jour si frais.
::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
  
Puis c'est l'heure qui appelle.
Je roule vers mes pénates, à  gauche ce petit village, agrippé  rudement à ce flanc de roche tourné vers le nord.
Garer la voiture en travers du parking, comme se réveiller
en travers du lit, en travers...

B* et tous ses surnoms, s'écarte de la voiture un ballon déchiqueté dans la gueule.
Ravi de me voir, sa queue se transforme en aiguille de montre affolée et
lorsque je pars, sa tête n'est plus sienne, les oreilles sont en arrière, le poil aplati, les yeux d'or brun, tristes à l'excès...
Dans le livre de dressage il est noté de ne pas rentrer dans le jeu et d'aller jusqu'à ignorer l'animal au moment du départ. Surtout pas d'effusions...
J'ai comme l'impression d'accompagner un enfant le jour de sa première rentrée scolaire.
Mais je ne résiste pas et lui recommande de bien garder la maison, le cas échéant de garder les enfants, je lui glisse des <Je reviens, je reviens tout de suite, attends, sois sage etc.> Et je suis persuadée qu'il comprend tout, absolument tout.

La preuve c'est qu' à mon retour il est parfois absent, s'il ne revenait pas...
Pour ce qui est de la garde, il serait bien capable d'apporter sa balle au voleur en pleine action.
Il est comme un loukoum...link















:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
Le lendemain je m'envolais en psalmodiant dans mon chemin et Ch* le  remontait à belle allure sur sa Yamaha de postière. On a frôlé le choc, ce qui nous a permis de tailler une petite bavette.
Jeune étudiante, elle suivit des cours d'histoire à la fac  puis pour se
faire quelque argent, travailla à la poste l'été et, petit à petit, l'oiseau fit son nid.
Elle a  convenu que factrice lui allait tout à fait et 
qu'au guichet les collègues étaient bien les plus durs à supporter.
J'aurais dit "Clients", comme quoi...
 
...un petit cadeau pour Fred-Zibalo...





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Samedi 11 octobre 2008
Des photographes exposent à Aix -en- Provence en octobre.
 http://www.fra.cityvox.fr/guide_aix-en-provence/octobre-est-le-mois-de-la-photo_3506485/PageNews

La génération des ELYlink

"Quand j'étais à Aix, il me semblait que je serais mieux autre part, maintenant que je suis ici, je regrette Aix...Quand on est né là-bas, c'est foutu, rien ne vous dit plus." écrivait Cézanne en 1896.


 


 

 

 

 

 






 



 


























Photographe

www.selwamazouz.com/provence.html.

Très belles photos de Jean-Louis sur Géo
http://album-photo.geo.fr/ap/theme/aix%20en%20provence/?&page=1

La fenêtre -Christian Rau-
cliquer dans la rubrique photos "Aix - Marseille"
 http://pa gesperso-orange.fr/la.fenetre/DesDessins.htm







 

 

 

 

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Styles de vie

Profil

TOUJOURS RÊVER:::

 

 
 
 


 


 
 

























 

v







 
 
 
 























Présentation

AUTOMNE HIVER




   




















LE CREUX DE L'OULETTE



 

 
















 

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon coeur transparent
Pour elle seule, hélas! cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait


rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l'ignore.
Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore,
Comme ceux des aimés que la vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues.


Paul Verlaine








 
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