L'HIVER

MEILLEUR JOB DU MONDE
ça vous dit?!
link...clic!







 













pour tout le temps passé
à expliquer, promener, rire,
nager...
link en diaporama
A lire
Aristote "Les gens honnêtes et intelligents font
difficilement une révolution,

parce qu'ils sont toujours en minorité.



 

 

 

LE VENT D'HIVER



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 
 










   





LA MORSURE DU FROID


Vieux Churche. Image d'hiver

 



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RÊVES DE BAZARETTE ASA bibi

Réponses aux commentaires pas obligatoirement le jour même. Merci de votre compréhension Théodore Monod:"Le peu qu'on peut faire, le très peu qu'on peut faire,il faut le faire, pour l'honneur, mais sans illusion."


-Julien ou une conscience-: "Ceux qui prétendent que l'injustice est inévitable oublient qu'elle ne l'est que parce que trop de  gens leur ressemblent."

Samedi 17 janvier 2009
Historique de Kanuk


Kanuk est une petite entreprise québécoise fondée il y a plus de
25 ans par le jeune Louis Grenier, amateur de plein air, de camping
d'hiver et de grands espaces sauvages.

Depuis les années 70
Dans les années 70, la seule manière d'obtenir de l'équipement de
plein air adapté à notre climat était de le fabriquer soi-même. C'est à
cette époque que Kanuk dessine l'anorak Kangourou qui se dézippe
sous les bras pour l'aération et la première doudoune Kanuk, toute
isolée en matériaux synthétiques pour contrer l'humidité.

Partis pris pour les matières synthétiques
L'utilisation par Kanuk de matériaux et d'isolant synthétique qui
n'absorbaient pas l'humidité a grandement amélioré le confort des
vêtements. Le meilleur isolant du temps, le duvet, perdait toutes
ses capacités isolantes lorsque mouillé et séchait très lentement.






Confection soignée
En plus d'utiliser de nouveaux matériaux, Kanuk a développé une technique particulière pour
augmenter l'isolation de ses manteaux. Aucune couture ne traverse le manteau d'un bord à
l'autre pour éviter toute infiltration de froid. Cette technique, à la base des normes de confection
Kanuk, s'est raffinée au fil des ans et constitue encore le secret de la chaleur des manteaux
Kanuk. Conçus pour l'aventure extrême et le camping d'hiver, les Québécois portent maintenant
leur Kanuk aussi bien en ville qu'en plein air. Les manteaux Kanuk sont tellement confortables
que ceux qui les connaissent les portent pour toutes leurs activités : ski, aventure extrême,
promenade et même pour aller au bureau!

Les Kanuk se portent aussi en ville !
Les premiers à porter leurs Kanuk en ville ont été les caméraman et les techniciens du cinéma.
Ils devaient travailler à l'extérieur dans des conditions difficiles et ont été les premiers citadins à


À ses débuts, Kanuk
s'adressait aux mordus du
plein air, aux «gars et aux
filles de bois» (en fait,
surtout aux gars...).
Le choix des couleurs :
bleu royal ou... bleu royal !


porter du Kanuk! Ils ont parlé du confort de leur manteau à leurs amis, qui en ont parlé à leur
famille, et de bouche à oreille, Kanuk est devenue l'entreprise petite mais solide qu'elle est
aujourd'hui.

Les Québécois qui affrontent l'hiver quotidiennement optent depuis quelques années pour le
confort. Alors qu'il y a dix ans seuls les originaux portaient de grosses doudounes, la tendance
est maintenant aux manteaux chauds, amples et confortables.Aujourd'hui Kanuk offre plus de
35 modèles de manteaux chauds, dans huit tailles et ce, dans une trentaine de couleurs...



Le premier manteau chaud dessiné et cousu
par Kanuk. Le capuchon était doublé en
fourrure polaire (aujourd'hui remplacée par le
polar, plus esthétique et plus durable). La
confection Kanuk sans couture qui traverse le
manteau d'un bord à l'autre pour éviter les
pertes de chaleur et l'isolant synthétique qui
n'absorbe pas l'humidité étaient et sont toujours
à la base des techniques de confection Kanuk.




Le tout premier vêtement dessiné et cousu par
Kanuk dans les années 70 : l'anorak Kangourou
avec ouvertures latérales zippées pour l'aération.





Confectionné au Québec


Comment sont confectionnés les manteaux Kanuk


Les 25 ans d'expérience de Kanuk servent à dénicher les isolants les
plus chauds, les tissus les plus performants, les fermetures à glissière
les plus robustes et les matériaux les plus durables sur les marchés local
et international. Les Kanuk sont confectionnés pour durer longtemps
et nous exigeons de nos fournisseurs une qualité irréprochable.

Les patrons sont tracés et réalisés avec l'assistance de l'ordinateur.
Le soin porté à la gradation fait en sorte que le manteau soit aussi
confortable et seyant en taille TTP qu'en taille TTTG. Design étudié
pour votre confort. La coupe différentielle Kanuk, avec la partie
extérieure du manteau plus ample que la partie intérieure, offre plus
de chaleur et plus d'aisance.

L'équipe de tailleurs, Michel de Lafontaine, Armando Ayerdis et
Dominic Hallé taille tissus et isolants en respectant le droit fil pour des
drapés impeccables et un tombé plus esthétique, et ce, même après
plusieurs lavages.



Après le taillage, chaque pièce d'isolant est piquée une à une sur la
doublure. Chacune des piqûres est taquée au début et à la fin, pour une
solidité à toute épreuve des coutures. Chacune des pièces est ensuite
surjetée une par une avant l'assemblage. Le surjetage fixe les couches
de la partie isolante: pellicule stabilisatrice, isolant et doublure.
Épaisseur uniforme, l'isolant est solidement ancré dans la couture en
surjet. Grâce à la confection Kanuk, la partie isolante d'un manteau
Kanuk est stable et résiste au lavage. De plus, grâce à la technique, le
manteau "tombe" mieux et est plus seyant, même si l'isolation est
très généreuse.

Diane Devault et ses collègues assemblent d'abord la partie isolante.
Toutes les coutures sont formées de points noués, avec deux fils
indépendants. Observez les coutures Kanuk: le pas de l'aiguille est
régulière et elles sont vraiment solides. Kanuk les garantit à vie.



Pendant ce temps, Denise Désilet et son équipe assemble la partie
coupe-vent du manteau. Leurs machine à coudre sont différentes et
ajustées spécifiquement pour la matière cousue.

Le tout est assemblé, coupe-vent et isolant, avec un minimum de
coutures. La partie coupe-vent et la partie isolante sont jointes
uniquement au col, aux poignets, à l'ourlet et le long de la fermeture à
glissière. Aucune couture ne traverse le manteau, pour évité toute fuite
de chaleur par les coutures.

Ensuite, les boutons pressions sont posés. Les boutons pressions
Kanuk sont ancrés dans le tissu par des griffes qui écartent les fibres
sans les abîmer, pour encore plus de durabilité.



Tous les manteaux Kanuk sont inspectés minutieusement un par un.
Le contrôle de qualité est rigoureux chez Kanuk. Seuls les manteaux
répondant aux normes les plus strictes franchissent les portes de
l'atelier. Nous aimons notre métier et nous sommes fiers de notre travail.

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Vendredi 16 janvier 2009




 


  Mais y - a - t' - il encore quelque chose à comprendre....??


De Gaulle antisémite, vous y croyez-vous?
De Gaulle se vengeait...



"Un peuple sûr de lui et dominateur"
dessin de Tim, paru dans Le Monde, au lendemain de la déclaration du Général de Gaulle, après avoir été refusé par L'Express.


A LIRE
Juifs, Arabes, et diplomatie française (version brève), D. Pryce-Jones

Plusieurs internautes ont exprimé leur regret de ne plus pouvoir consulter la traduction française que j'avais effectuée, du long mais passionnant article de David Pryce-Jones, intitulé
"Jews, Arabs, and French Diplomacy: A Special Report" [1], qui retrace les grandes lignes de la politique extérieure de la France au Moyen-Orient durant un siècle et demi, en évoquant les dires et les actes marquants des diplomates du Quai d'Orsay. Pour pallier ce manque cruel, j'ai élaboré cette version courte, composée d'extraits de l'article traduit, en y ajoutant des commentaires et notes de mon cru, qui m'ont paru nécessaires à la compréhension. Rappelons que l'intérêt de cette étude est l'accent mis sur la ligne pro-arabe de la politique moyen-orientale de la France. Je ne saurais trop vous recommander la lecture de l'intégralité de ce rapport (en anglais). Il est de nature à remettre en cause pas mal d'idées reçues. Menahem Macina.

Le ministère français des Affaires étrangères, généralement désigné sous le nom de Quai d'Orsay, est l'institution qui, au-dessus de toutes les autres, en France, a la responsabilité de mettre en oeuvre le grand dessein de l'État et les décisions politiques qui en découlent. Les archives de cet établissement, en plus du témoignage de générations de diplomates qui ont rédigé leurs mémoires, montrent comment un nombre restreint d'hommes fortement motivés et soigneusement choisis ont favorisé l'éclosion d'idées préconçues sur les Arabes et les Juifs, qui sont maintenant en passe de menacer l'intégrité de la nation française... Les documents historiques offrent des preuves d'une hostilité opiniâtre envers les Juifs, de décennie en décennie.

En 1840, s'était répandue, à Damas, la rumeur qu'un Frère capucin italien et son domestique arabe avaient disparu. Le consul français de la ville, le Comte Ulysse de Ratti-Menton, accusa immédiatement la communauté juive de meurtre rituel, et persuada le gouverneur ottoman d'arrêter des notables juifs et de prendre en otages des enfants juifs. Certains des notables moururent sous la torture ; d'autres furent convertis de force à l'Islam. Le scandale secoua l'Europe, mais Ratti-Menton refusait de se dédire, et le Quai d'Orsay le défendit. À l'Assemblée nationale, le premier ministre, Adolphe Thiers, se plaignit de ce que les Juifs «harcelaient toutes les chancelleries de leurs pétitions». Quand les médias arabes dépeignent aujourd'hui le meurtre rituel comme un fait de la vie juive, ils colportent, consciemment ou non, des leçons qu'ils ont apprises des enseignants français, il y a longtemps [2].


Dans les années 1910, Paléologue, ambassadeur français à Saint Petersburg écrivait : «La politique tsariste envers les Juifs...» semblait conçue pour «encourager leurs défauts héréditaires et leurs passions mauvaises, exaspérer
leur haine envers les goyim, les enfoncer plus profondément dans leurs préjugés talmudiques, les confirmer dans leur état de rébellion intérieure permanente, leur apporter l'espoir indestructible de réparations promises, qui brille dans leurs yeux [...] [L']obstination vengeresse et l'entêtement vindicatif des Juifs ne pouvaient trouver un climat plus favorable.» Et en 1915, alors que la première guerre mondiale faisait rage, il adressait ce télégramme laconique : «Depuis le début de la guerre, les Juifs russes n'ont eu à subir aucune violence collective [...] Dans la zone des opérations, quelques centaines de Juifs ont été pendus pour espionnage : rien de plus.»...

Le 7 mai 1917, Jean Gout, chef de la section asiatique du ministère des Affaires étrangères, qui avait la responsabilité des provinces ottomanes, adressait un mémorandum au premier ministre, Georges Clemenceau : «Les espérances millénaires des juifs, particulièrement chez les prolétaires de Pologne et de Russie, ne sont pas socialistes, comme leur position sociale pourrait le suggérer, ni nationales, comme les déclarations de leurs intellectuels le prétendent, mais elles sont essentiellement talmudiques, c'est-à-dire religieuses. Ces pauvres diables ont été nourris de mythes de misère, qui leur font percevoir Jérusalem comme étant la fin de leurs maux [...] Même les Juifs intelligents et instruits, qui sont parvenus au sommet dans les pays où les chances sont égales pour tous, chérissent, depuis des générations, dans un coin de leur cœur, le rêve des vieux ghettos. Grâce à leur richesse et aux liens qu'ils gardent entre eux, et à la pression qu'ils exercent sur des gouvernements ignorants, ils ont un poids international.»

Dans un long rapport... le diplomate français, Robert de Caix, explique que «La politique britannique... peut avoir eu pour but d'exploiter la puissance juive contre la France, mais, en fait, elle est exploitée par cette dernière. Les juifs ont infiltré l'administration locale, et les fonctionnaires britanniques ou bien se retrouvent au bas de l'échelle, ou, dégoûtés, quittent le pays. Quant aux Juifs, leur religion est seulement un moyen de parvenir à leurs fins : «un nationalisme passionné et une soif de vengeance.» Ils s'avéreront être, poursuit-il, des voisins nocifs : «L'esprit fréquemment révolutionnaire et prophétique des Juifs découle du bolchevisme des colons que l'Europe de l'Est envoie en Palestine. Par conviction, et également en raison de leur tendance instinctive à émietter les sociétés dont la cohésion pourrait faire obstacle à leur expansion, ces gens [...] tenteront de briser le cadre traditionnel des confessions religieuses [au Liban et en Syrie], qui sont déjà menacées pour d'autres raisons.»

Cherchant à montrer qui sont réellement les Juifs, un rapport non signé, en date du 2 décembre 1925, attire l'attention sur les Protocoles des Sages de Sion. Bien qu'il ait déjà été établi, à l'époque, que cet ouvrage, qui prétend apporter la preuve d'une conspiration juive pour s'emparer du monde, est une forgerie tsariste, l'auteur accorde créance aux "faits" [qu'il relate] et conclut que, «si la chose doit être prise au sérieux, on a affaire à un plan vraiment diabolique.»

Traitant d'un autre congrès sioniste à Cracovie, vers 1935, l'ambassadeur français en Pologne reprend la même thématique en ces termes : «Se basant sur des conceptions qui sont plus raciales que religieuses, ils aspirent à instaurer sur les deux rives du Jourdain un État juif conçu sur le modèle fasciste.»
Et Pryce-Jones de noter : «Cet ambassadeur semble avoir été l'un des premiers à établir une
comparaison entre le sionisme et le nazisme, en comparant le dirigeant révisionniste, Vladimir Jabotinsky, à Hitler.»

Ecrivant dans les années 30, Gaston Bernard, consul français à Trieste, qui rapporte que sa ville profitait du trafic des émigrants juifs en route vers la Palestine, se plaint néanmoins de ce que, sur les bateaux à vapeur de la Lloyd de Trieste, «on a pris un soin extrême à s'assurer que les émigrants disposent de services cultuels talmudiques et de l'utilisation exclusive d'une cuisine cachère : ce qui, il faut le dire, confère à ces bateaux une odeur sui generis, que les clients normalement constitués apprécient, sans aucun doute, beaucoup moins...

En octobre 1940, sans incitation de Berlin, Vichy adopta le Statut des Juifs, sa version des lois allemandes de Nuremberg, excluant les juifs de secteurs entiers de la vie publique. Jacques Guérard, directeur du bureau du ministre des Affaires étrangères, Paul Baudoin, télégraphia à l'ambassadeur français à Washington des instructions destinées à apaiser toute inquiétude dans l'opinion publique américaine. La gauche d'avant-guerre, affirmait-il, au mépris des faits, avait permis à des Juifs d'entrer en France par centaines de milliers, et
ces Juifs, avec "leur mentalité spéciale", avaient attaqué «toutes les idées sur lesquelles les Français n'avaient jamais fléchi.» À nouveau au mépris des faits, puisque les spoliations de biens et les arrestations [de Juifs] étaient déjà à l'ordre du jour, Guérard affirmait, de manière scandaleuse, qu'«aucune mesure n'avait été prise contre les individus ou les propriétés». Le but unique du statut, concluait-il, était de «permettre l'existence paisible, en France, d'éléments, que leurs caractéristiques raciales rendent dangereux quand ils se mélangent trop intimement à notre vie politique et administrative.»...

Diplomate français et auteur littéraire, Paul Morand entra au Quai d'Orsay en 1913, à l'âge de vingt-cinq ans. Parmi ses premiers écrits figurait Mort d'un Juif, une brève histoire dans laquelle un Juif, sur son lit de mort, refuse de payer son médecin jusqu'à ce que le taux de change soit plus favorable...

Jean Giraudoux, collègue et ami de Morand et diplomate, lui aussi, a parsemé son œuvre de médisances à l'encontre des Juifs. Dans un livre autobiographique publié en 1939, il déclarait : «Nous sommes entièrement d'accord avec Hitler quand il proclame que la politique [nationale] n'atteint sa forme supérieure que lorsqu'elle est raciale.» Quant aux Juifs, s'étant mis en tête de rencontrer une famille d'Europe de l'Est, il les trouva «noirs et inertes, comme des sangsues dans un bocal. Les Juifs, écrivait-il, souillent, corrompent, décomposent, corrodent, avilissent, dévaluent tout qu'ils touchent.»...

Même l'ambassadeur et auteur littéraire célèbre, Paul Claudel - qui, heureusement, se racheta par la suite -, n'hésitait pas à écrire à Charles Péguy, en 1910, alors que Dreyfus avait été réhabilité : «J'éprouve de la difficulté à comprendre comment vous pouvez nier le rôle de la Juiverie dans cette affaire. J'ai vécu dans tous les pays du monde, et partout j'ai vu les journaux et l'opinion publique entre les mains des Juifs. J'étais à Jérusalem, en décembre 1899, au moment de la deuxième condamnation [de Dreyfus], et j'ai vu la fureur de ces poux à visage humain, qui, en Palestine, vivent de razzias [raids dans le désert] que leurs parents et amis perpètrent contre le christianisme.»...

Pryce-Jones consacre un long excursus au mufti antisémite qui avait trouvé refuge en France pour échapper aux Alliés qui le considéraient comme un criminel de guerre, en raison de sa collaboration fanatique avec les Nazis [3]. Il précise que, le 11 mai 1945, le ministère de l'intérieur avait fait savoir au Quai d'Orsay que Haj Amin était considéré comme le cerveau de l'espionnage allemand dans tous les pays musulmans.» Le jour suivant, relate-t-il, l'ambassade de France au Caire confirma ce qui devait devenir la ligne à suivre. «Le mufti a certainement trahi la cause alliée... Mais il a surtout trahi la Grande-Bretagne, sans que cela nous affecte directement. Apparemment, donc, rien ne nous oblige à prendre à son égard une sanction qui pourrait nous nuire dans les pays arabes.» Le point essentiel était que Haj Amin avait entre ses mains l'avenir de la Palestine, à un moment où «le problème de la Palestine reste ouvert.»

Le même auteur insiste sur le rôle important que joua le savant orientaliste, Louis Massignon, qui travaillait discrètement pour le Quai d'Orsay. Il nous apprend, entre autres, qu'après une rencontre avec le Mufti, il se vanta non seulement d'avoir parlé arabe avec ce dernier, mais aussi de s'être adressé à lui en l'appelant za'imna, notre chef. Haj Amin, écrit Massignon, «est persuadé qu'il peut mettre en oeuvre une coopération franco-arabe durable», et il a demandé la permission de rencontrer des diplomates arabes, car «le temps presse, si les sionistes attaquent.»...

Il faut savoir que Massignon, admirateur inconditionnel des Arabes et antisioniste rabique, écrivait, en 1920, que «l'horrible Israël des cosmopolites, des banquiers dépourvus de patrie qui leur fût propre, a exploité l'impérialisme anglo-saxon [...] en nous dévorant jusqu'à l'os.» Visitant Jérusalem et Tel Aviv, en 1934, il détectait «des interventions financières puissantes» qui, seules, permettaient au sionisme de survivre. Et Pryce-Jones de constater : «La conviction s'est cristallisée en lui que seul "un bloc franco-islamique" pourrait sauver la Terre Sainte, et, en fait, l'Orient dans sa totalité.»
Il est plus effrayant encore d'apprendre que ce catholique fervent et homme de culture distingué a pu soutenir mordicus, dans une longue polémique éditée, que l'accusation infamante de crime rituel, qui prétend que les Juifs ont besoin de sang chrétien pour leurs rites, avait un fondement historique authentique [4].

René Neuville, qui fut consul général à Jérusalem, de 1946 à 1952, écrivait, dans une longue dépêche en date du 12 avril 1947, que les juifs sont «racistes jusqu'au bout des ongles [...] tout autant que leurs persécuteurs allemands et malgré leurs prétentions démocratiques.» Depuis l'époque biblique, constate-t-il, ils se sont efforcés de s'imprégner de l'idée qu'ils sont un peuple choisi de Dieu, et cela a nourri une xénophobie et un fanatisme qui ne peuvent pas être attribués au seul sentiment national. Et d'ajouter que la presse sioniste «présente, sans le moindre doute possible, les traits héréditaires d'une mentalité totalement orientale.» Pour lui, en aucun cas, les Juifs ne devraient être autorisés à exercer quelque contrôle que ce soit sur les lieux saints, et la souveraineté nationale devrait leur être refusée.

En novembre 1967, le Général de Gaulle fulmina, en public, que les juifs étaient «un peuple d'élite, sûr de lui et dominateur, et dévoré d'une brûlante ambition de conquête.» Bien qu'il ait, jadis, été méfiant envers le Quai d'Orsay, il finit par parler, lui aussi, de la France comme d'une "puissance musulmane". Dans ses mémoires, son jugement récapitulatif fut qu'«aucun état de choses, stratégique, politique, ou économique [au Moyen-Orient] ne durera s'il n'obtient pas un soutien arabe.»


Les politiques anti-Israël se renforcèrent sous les Présidents Georges Pompidou, qui fut en charge de 1969 jusqu'à sa mort subite, en 1974, et Valéry Giscard d'Estaing, son successeur. La France reconnut la légitimité de l'OLP et lui permit d'ouvrir un bureau à Paris. Pire, alors que Abu Daoud, le terroriste palestinien qui avait dirigé le groupe responsable du meurtre des athlètes olympiques israéliens à Munich, venait d'être arrêté pour meurtre, à Paris, il fut immédiatement relâché et envoyé en Algérie - chose qui n'a pu se faire sans l'aval du plus haut niveau de décision de l'Etat français.

Durant les trois premières années de la présidence de Mitterrand, le ministre des Affaires étrangères fut Claude Cheysson, dont l'hostilité envers Israël n'avait d'égale que son amitié avec des représentants de l'OLP comme Naïm Khader, à Bruxelles. «Ma condamnation du sionisme est catégorique», devait-il dire, un jour, lorsqu'il n'était plus ministre. «L'état d'Israël s'est créé contre la volonté du reste du monde.»

Quant à Roland Dumas, qui succéda à Cheysson au poste de ministre des affaires étrangères, il déclara à un journal, en décembre 1984, que la piraterie aérienne «était le seul moyen qu'avait la résistance palestinienne de briser l'indifférence internationale.»

Actuel président de la France, Jacques Chirac a imité ses prédécesseurs en s'engageant dans une controverse avec les "Anglo-Saxons" - expression dans le style de Vichy, assez vague pour inclure les États-Unis, la Grande-Bretagne, et quiconque est perçu comme faisant obstacle à la France. En avril 1996, dans un discours prononcé au Caire, il affirma que la France avait l'intention de poursuivre ses politiques traditionnelles au Moyen-Orient avec une vigueur renouvelée. En soutenant Arafat et Saddam, la France espérait clairement se hisser à une position de maîtrise dans les régions où, jadis, la Grande-Bretagne avait eu la suprématie, et où les États-Unis ont aujourd'hui la responsabilité de maintenir la paix. La fin du processus de paix d'Oslo et le déclenchement de l'Intifada d'al-Aqsa, en 2000, l'échec des inspecteurs d'armes des Nations unies, en Iraq, les disputes à propos de la résolution 1441 de l'ONU, puis l'invasion de l'Iraq, en 2003 - tout cela incita Chirac et son administration à se lancer dans une activité diplomatique prolongée pour parvenir à réaliser ce grand dessein. Les résultats n'ont guère été impressionnants.

  • Récemment, le Quai d'Orsay a condamné les efforts d'Israël pour contenir le Hezbollah, au sud-Liban,
  • et critiqué l'annexion du tombeau de Rachel, près de Bethléem.
  • Le ministère des Affaires étrangères a fait traîner la tentative de bloquer la station de télévision al-Manar, du Hezbollah, qui répandait sa haine des juifs par le biais d'un relais-satellite situé à Paris,
  • et le gouvernement français refuse toujours fermement de considérer le Hezbollah lui-même comme une organisation terroriste.
  • Sophie Pommier, fonctionnaire responsable du suivi des négociations israélo-palestiniennes, révèle son implication émotionnelle dans son travail en tapissant les murs de son bureau de portraits d'Arafat.
  • On a interdit aux consulats français de reconnaître les mariages juifs célébrés par des rabbins de Cisjordanie.
  • Jacques Huntziger, ambassadeur français en Israël, a tapé du poing sur la table et quitté la pièce quand les parents de trois soldats israéliens capturés par le Hezbollah lui ont demandé d'intervenir en leur faveur,
    après une visite de Chirac au Liban.
  • Gérard Araud, l'actuel ambassadeur français en Israël, a déclaré, en décembre 2004, que «les Israéliens souffrent d'une névrose, d'un véritable trouble mental qui les rend anti-français.» Au cours d'un dîner festif à Londres, Daniel Bernard, ambassadeur français en Angleterre, et précédemment porte-parole officiel du Quai d'Orsay, a traité Israël de "petit pays de merde".
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Notes du traducteur

[1] A mon grand regret, cette traduction a dû être retirée du site upjf.org, à la demande expresse de la revue Commentary. Je signale ici, une fois pour toutes, que les citations émanant des archives du Ministère français des Affaires Etrangères, ont été traduites, par la force des choses, à partir de leur version anglaise, effectuée par M. Pryce-Jones. C'est dire qu'elles ne reflètent pas forcément de manière satisfaisante leur sens original en langue française. On voudra bien me ne pas m'en faire grief.

Pryce Jones, pour l'original anglais, Menahem Macina pour le digest en français.

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EPILOGUE: Qui la France choisira-t-elle ?

Les enfants d'Israël ? Ou les enfantds du Hezbollah?
Près de mille enfants de 10 à 15 ans, membres du groupe terroriste Hezbollah font le salut nazi, le 14 décembre 2001, pendant une manifestation pour le 'jour de Jérusalem'.
On distingue, à peine quelques centaines de mètres derrière, la ville de Metula, dans le nord d'Israël.
© M. Macina et debriefing.org pour le digest en français.




Par Rêves de B:::: - Publié dans : HUMEURS - Ecrire un commentaire
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Jeudi 15 janvier 2009


Rien qui m'appartienne
Sinon la paix du cœur
Et la fraîcheur de l'air

(Koyabashi)
Par Rêves de B:::: - Publié dans : BONBONS DU JOUR - Ecrire un commentaire
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Mardi 13 janvier 2009


Cette nuit je dois me lever à 3h45 pour amener une enfant mystérieuse et fine à l' aéroport...
Lumière verte d'un bloc opératoire glacial.

Ensuite je me sentirai vide et molle comme une poupée de chiffon en plein cœur d' une fête foraine allant sur sa fin.

Les semaines de Noël ont rassemblé ceux qui s'aiment et voilà qu'à nouveau la routine veut me mettre au pli. Mais en cette nouvelle année je n'y tiens pas du tout. Je cherche toujours un nouveau parcours et je dois dire qu'il a l'air de se profiler.
Après plusieurs enthousiasmes qui en fait se sont avérés être des méprises, mon chemin s'affine enfin. Vivement fin juin 2009.... Et enfin une partie de l'Histoire sera -je pense- achevée. Ceci dit quand cette Histoire [un indice: histoire professionnelle] aura enfin trouvé  une quelconque issue, je serais plus claire et plus précise. Pour l'instant, venant peut-être d'une superstition vide de sens mais combien ancrée, mon intuition me chuchote de ne point trop en dire....Pas encore.
 
J'ai l'intention ensuite de passer l'été tranquillement et le mieux du monde, j'attaquerai septembre à l'élaboration concrète et plus du tout chimérique, de mes actuels  fantasmes professionnels.

Je discutais jeudi avec P* de la relation, des rapports entre femmes, entre filles et m'étonnais qu'il y ait tjrs à dire et plus exactement parfois même à regretter.
Comment certaines de ces femmes ne se rendent- elles pas compte de leur immaturité, agressivité et jalousie.... et  à chaque fois que le dard est dirigé vers...appelons la "Constance", et bien Constance  a l'impression d'ouvrir une boîte de farce et attrappe ( voire une boîte de Pandore) où le grand ressort intérieur lui sautera au nez!

C'est tellement flagrant qu'à leur place elle en  aurait honte.
Il faut bien le reconnaître certains hommes aussi ne donnent pas leur part aux chiens cependant le plateau de la balance penche plus nettement vers la gente féminine.

A noter que les gens agressifs ne sont pas forcément les plus bruyants loin s'en faut, le silence ou les réflexions aigres-douces dans un rire pseudo amical sont parfois pires que celle ou celui qui aboie. 
Toutefois Constance a, comme on dit, la langue bien pendue. Et si il y a parfois des paroles qu'elle laisse volontairement dans le vide, d'autres fois elle plante dans le vif cette langue roide, l'opposante s'en trouve coite.  Elle fait l'absente, laisse dans le vide certains propos désobligeants si la personne a  des côtés sympathiques, attachants, il serait alors fort dommage de s'en priver, de se fâcher. Bref des côtés où les enjeux relationnels  intéressent encore notre Constance.
Constance laisse alors glisser ces paroles plus stupides que méchantes. 
Pour les perfides, Constance agit maintenant sans plus aucune culpabilité -ou presque, il doit lui en rester peut-être 0,05%!
Car c'est bien là le problème, les perfides vous attaquent sur la réalité et si vous êtes mal à l'aise dans cette réalité  vous culpabilisez, vous vous sentez gênée et finalement vous acceptez de penser et de laisser penser que vous ne méritez rien.
Je donne un exemple personnel tout bête et même insignifiant, un souvenir lointain en kms et en sentiments.
Une vendeuse -dans un magasin australien- 38 ans environ, blonde, jolie, coquette, sexy me fait des compliments en anglais  sur une bague que je portais à l'annulaire.
Les compliments étaient forcés et pas vraiment sincères, je suis assez sensible au ton de la voix et au choix des mots même en anglais:
"Oh! Tu  en as une belle bague, tu es chanceuse,  vraiment quelle chanceuse!" Et ce, en écholalie etc. On aurait dit Kaa le serpent.
J'ai vraiment eu l'impression ce jour là d'être  une Blanche neige devant la Méchante Reine...
Le comique c'est que la bague était  fausse mais du plus bel effet. J'ai, dans un premier temps pris une petite revanche, en taisant ce fait, mais  j'ai accroché un pauvre sourire, ne sachant que répondre.
Ce serait maintenant j'en rajouterai autant qu'elle, "Mais oui bien sûr je suis chanceuse, c'est mon boy friend qui me l'a offerte, il est fou amoureux de moi et comme je suis une vraie perle, il me couvre de cadeaux, c'est vrai je suis gâtée , très gâtée!." Un point c'est tout et qui y a- t- il de mal à ça?!
La  jalouse en aurait été pour ses frais et cela l'aurait même renvoyée à son grand vide sentimental car c'est bien de cela qu'il s'agit. Cette pauvre dame devait être bien malheureuse...

Constance a une "espèce" d'amie, l'Espèce sait que dans son  travail Constance a été enviée, jalousée, violentée par une responsable hiérarchique qui  a usé de tous ses pouvoirs pour la détruire et détruire ses bonheurs tels que des enfants charmants et bien tournés, des actions humanitaires bien menées, des excellentes relations avec les partenaires de travail en interne et en externe... Mais comme la nature humaine est compliquée, compliquée jusqu'à la pathologie, la folie totale!
La responsable en même temps aimait Constance tout en la détruisant...Quels drôles de sentiments...A tel point que Constance se demanda si sa responsable hiérarchique n'était pas une homosexuelle refoulée. 
 Bref... la dite "amie" enfonce le clou, sournoisement, ironiquement, et reprend les mêmes remarques qui ont blessé Constance et dont Constance a eu du mal à se remettre, qui l'ont contrainte à Tout reconstruire.
Car c'est bien par le travail que Constance s'était construite...Quelle erreur!

C'est à se poser des questions sur l'amitié, le pourquoi de ces "petites" personnes qui aiment faire mal par leurs basses mesquineries, comme si là il s'agissait de jouissance pour elles. Leur seule façon d'avoir du plaisir?!
Vient la remise en question de la continuation d'un lien dont finalement -et tout au fond de soi- on aimerait  bien se passer?!....
Car même à dose homéopathique Constance ne veut plus de ces marâtres abjectes.

Constance veut de l'air pur.

Bref je reviens à mes moutons, en 2009 c'est vers moi que je vais me tourner mais en "extérieur", la vie n'est pas devant de multiples "écrans", la vie n'est pas seulement "à l'intérieur"...un jardin,  un canapé, des livres, un microcosme de relations polies par les années, la vie en 2009 pour moi sera DEHORS, entendez dans des projets totalement différents, aux antipodes  de ce que j'ai été jusqu'à présent, l'heure est au changement.
 Neuf! Neuf! Un grand bol d'Air Neuf!!
Tout sert à tracer le chemin, fusse- t- il dans la neige, la boue, les cendres et le sang...Tout...même un blog!

Et pour vous que sera 2009?

Par Rêves de B:::: - Publié dans : HUMEURS - Communauté : PASSIONNATA - Ecrire un commentaire
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Jeudi 8 janvier 2009

 Bonjour à tous et même si c'est banal, je vous souhaite une année toute neuve pleine de projets, de petits et grands bonheurs, de calme et de tranquillité mais aussi d'instants pétillants et joyeux, une année 2009 sans souçis d'aucune sorte...que le ciel m'entende et que nous en profitions de concert!!
Pour notre santé à tous, calfeutrons le bourdon dans le placard et que l'élan nous accompagne....
Merci pour vos souhaits et vos petits billets qui m'ont fait très plaisir!
Je reviendrai vous voir sous peu mais ne serais disponible pour la blogosphère qu' à partir du 12 janvier.
A bientôt:::bibi


!
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Lundi 29 décembre 2008
Arthur Rimbaud, âgé de 17 ans, photographié par Etienne Carjat. Arthur Rimbaud, âgé de 17 ans, photographié par Etienne  SOUVENIR DE NOEL
Tout à coup me revient une poésie apprise en CM2, le seul mot qui semble étranger à ma mémoire, est le mot -griffon-....Je l'avais appris, ce poème, avec mon père. Qui de lui ou de moi l'avait illustré? Jamais je n'avais vu aussi beau buffet...dessiné et coloré sur le papier du cahier.
Cette étude de texte a été "servie" en 2006 aux élèves de l'académie de Besançon pour le Brevet des Collèges.


Le buffet

C'est un large buffet sculpté; le chêne sombre,
Très vieux, a pris cet air si bon des vieilles gens;
Le buffet est ouvert, et verse dans son ombre,
Comme un flot de vin vieux, des parfums engageants;

Tout plein, c'est un fouillis de vieilles vieilleries,
De linges odorants et jaunes, de chiffons
De femmes ou d'enfants, de dentelles flétries,
De fichus de grand'mère où sont peints des griffons;

-C'est là qu'on trouverait les médaillons, les mèches
De cheveux blancs ou blonds, les portraits, les fleurs sèches
Dont le parfum se mêle à des parfums de fruits.

-Ô buffet du vieux temps, tu sais bien des histoires,
Et tu voudrais conter tes contes, et tu bruis
Quand s'ouvrent lentement tes grandes portes noires.

Arthur Rimbaud (poème écrit pour son ami Paul Demeny)en 1870
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Mercredi 24 décembre 2008
Joyeuses Fêtes à tous les amis de la blogosphère, merci pour vos visites, vos gentils billets et une pensée particulière aux habitués. 
Que la fin d'année se passe le mieux possible pour tous et toutes.




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Jeudi 18 décembre 2008

GRAND CALISSON DE PROVENCE:
évidemment le calisson maison est de loin le plus délicieux de tous les calissons.

Vous pouvez soit le présenter dans un joli plat soit le découper en losanges.


Mêler les ingrédients suivants pour former une boule de la consistance d'une pâte à tarte :


- 500g de poudre d'amandes

- 3 cuillères à soupe de miel

- 5 cuillères à soupe de confiture / marmelade d'oranges amères

- 1 cuillères à soupe d'eau de fleurs d'oranger

- 1 cuillères à café d'essence d'amandes amères


Si la consistance est trop sèche, rajouter du miel (plus doux) ou de la confiture (plus amer) ; si la consistance est trop humide ajouter de la poudre d'amandes.

Etaler au rouleau sur une feuille d'hostie puis étaler le glaçage (300 g de sucre glace + 1 gros blanc d'œuf + ½ cc de jus de citron) . Laisser sécher.

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LE BON ROI RENE DE PROVENCE


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AUTOMNE HIVER




   




















LE CREUX DE L'OULETTE



 

 
















 

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon coeur transparent
Pour elle seule, hélas! cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait


rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l'ignore.
Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore,
Comme ceux des aimés que la vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues.


Paul Verlaine








 
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